
Le Tonnelier
Tables de bistrot en bois et fer forgé, fresques murales figurant les paysages de la Gruyère, le Tonnelier, estampillé «Restaurant historique 2023», cultive une ambiance chaleureuse. En harmonie avec la gentillesse du service, parfois tout de même un peu distrait. A la carte, le meilleur des mets de brasserie, de nombreux cocktails et de jolis plats de bistronomie. Ainsi ce ravioli un peu ferme, au homard et à l’estragon, posé sur un nuage émulsionné au prosecco. Le tout relevé d’une très bonne bisque, intensément iodée. Idéalement cuit, l’œuf parfait à 62°C sublimait, lui, une délicate émulsion de champignons. Une onctuosité chamboulée par un poireau en deux textures, rôti et chips, et par le croquant safrané de quelques anneaux de cuchaule fribourgeoise. En plat, et pour changer du porc, ce sont les travers de bœuf que le chef a décidé de travailler. Bonne idée! Enrobés d’un mélange de soja et de miel, cuits dix heures, ils s'accompagnent d’une sauce chimichurri bienvenue. A côté, gâteau de pommes de terre, mousseline Dubarry et riz soufflé, poireau et colraves rôtis se bousculent avec bonheur. Quant au burger végétarien, c’est dans un bun de cuchaule AOP que steak de tofu tomaté, vacherin fondant, moutarde de la bénichon et oignons confits se côtoient plutôt agréablement. Outre les desserts de la vitrine à prix doux, dont une rafraîchissante panna cotta aux fruits exotiques, la carte dévoile une tatin d’un autre genre (parfait glacé à la vanille, feuilleté croustillant, pommes caramélisées et dense crème montée vanille). Riche carte des vins de la région et d’ailleurs.


Tables de bistrot en bois et fer forgé, fresques murales figurant les paysages de la Gruyère, le Tonnelier, estampillé «Restaurant historique 2023», cultive une ambiance chaleureuse. En harmonie avec la gentillesse du service, parfois tout de même un peu distrait. A la carte, le meilleur des mets de brasserie, de nombreux cocktails et de jolis plats de bistronomie. Ainsi ce ravioli un peu ferme, au homard et à l’estragon, posé sur un nuage émulsionné au prosecco. Le tout relevé d’une très bonne bisque, intensément iodée. Idéalement cuit, l’œuf parfait à 62°C sublimait, lui, une délicate émulsion de champignons. Une onctuosité chamboulée par un poireau en deux textures, rôti et chips, et par le croquant safrané de quelques anneaux de cuchaule fribourgeoise. En plat, et pour changer du porc, ce sont les travers de bœuf que le chef a décidé de travailler. Bonne idée! Enrobés d’un mélange de soja et de miel, cuits dix heures, ils s'accompagnent d’une sauce chimichurri bienvenue. A côté, gâteau de pommes de terre, mousseline Dubarry et riz soufflé, poireau et colraves rôtis se bousculent avec bonheur. Quant au burger végétarien, c’est dans un bun de cuchaule AOP que steak de tofu tomaté, vacherin fondant, moutarde de la bénichon et oignons confits se côtoient plutôt agréablement. Outre les desserts de la vitrine à prix doux, dont une rafraîchissante panna cotta aux fruits exotiques, la carte dévoile une tatin d’un autre genre (parfait glacé à la vanille, feuilleté croustillant, pommes caramélisées et dense crème montée vanille). Riche carte des vins de la région et d’ailleurs.


