
L'Ecu
Dans un cadre de brasserie chic, un service aimable accueille chaleureusement ici les clients gourmands. La carte propose une cuisine française classique, ponctuée de touches épicées qui rappellent le goût du chef Richard Gehin pour les voyages.
Le repas commence avec un carpaccio de Saint-Jacques, délicat et fondant, accompagné de pamplemousse et coiffé d’un peu de salade de wakamé industrielle. L’entrée voisine associe un fond d’artichaut violet neutre à un amusant et savoureux sérac pané, relevé par la fraîcheur de la clémentine. Ensuite, une bouillabaisse s’illustre magnifiquement: un large choix de poissons (rascasse, rouget, baudroie, daurade, Saint-Jacques et crevette), tous à la cuisson remarquable, évolue dans une soupe de roche riche et équilibrée, dynamisée par une rouille authentique. Une réussite qui transporte instantanément sur le Vieux-Port de Marseille. Côté viande, la souris d’agneau au romarin, confite à souhait, se montre particulièrement réconfortante. Le tartare de bœuf, coupé grossièrement pour offrir une mâche intéressante, surprend par son assaisonnement au dukkah égyptien, où le cumin tient une place prépondérante. En dessert, un travail autour du café assemble brownie, glace au café et abondante crème au Baileys, pour un résultat un peu lourd en fin de repas.


Dans un cadre de brasserie chic, un service aimable accueille chaleureusement ici les clients gourmands. La carte propose une cuisine française classique, ponctuée de touches épicées qui rappellent le goût du chef Richard Gehin pour les voyages.
Le repas commence avec un carpaccio de Saint-Jacques, délicat et fondant, accompagné de pamplemousse et coiffé d’un peu de salade de wakamé industrielle. L’entrée voisine associe un fond d’artichaut violet neutre à un amusant et savoureux sérac pané, relevé par la fraîcheur de la clémentine. Ensuite, une bouillabaisse s’illustre magnifiquement: un large choix de poissons (rascasse, rouget, baudroie, daurade, Saint-Jacques et crevette), tous à la cuisson remarquable, évolue dans une soupe de roche riche et équilibrée, dynamisée par une rouille authentique. Une réussite qui transporte instantanément sur le Vieux-Port de Marseille. Côté viande, la souris d’agneau au romarin, confite à souhait, se montre particulièrement réconfortante. Le tartare de bœuf, coupé grossièrement pour offrir une mâche intéressante, surprend par son assaisonnement au dukkah égyptien, où le cumin tient une place prépondérante. En dessert, un travail autour du café assemble brownie, glace au café et abondante crème au Baileys, pour un résultat un peu lourd en fin de repas.


