
Le Dix Vins
Ce joli bistrot, basé dans le vieux Carouge, porte bien son nom. Ses anciennes plaques publicitaires émaillées donnent le ton. Quant aux œnophiles, ils trouveront dans la vaste carte des vins nombre de trésors, notamment en bordeaux et côte-rôtie.
Côté culinaire, Kevin Veronese garde sa ligne de conduite. Une cuisine canaille allant de l’os à moelle à la blanquette de joue de veau en passant par les traditionnels escargots de Bourgogne. Mais le jeune chef aime également explorer d’autres contrées. La preuve avec cette fleur de courgette, généreusement farcie de gambas, barbotant dans une crème de petits pois, juste relevée par du vadouvan et quelques billes de yuzu. Puis, le tataki de bœuf, coupé et saisi à la perfection, s’acoquine avec un curry japonais à la fois doux et épicé. Il est suivi d’un suprême de volaille, à la chair tendre et à la peau croustillante, sublimé par une sauce au vin jaune légèrement acidulée.
Pour conclure, la poire Belle-Hélène – annoncée revisitée – ne restera pas dans les annales. Le fruit, dur et peu goûteux, aurait sans doute mérité d’être poché plus longuement. Un bémol que le chocolat chaud et la crème chantilly nous feront vite oublier.


Ce joli bistrot, basé dans le vieux Carouge, porte bien son nom. Ses anciennes plaques publicitaires émaillées donnent le ton. Quant aux œnophiles, ils trouveront dans la vaste carte des vins nombre de trésors, notamment en bordeaux et côte-rôtie.
Côté culinaire, Kevin Veronese garde sa ligne de conduite. Une cuisine canaille allant de l’os à moelle à la blanquette de joue de veau en passant par les traditionnels escargots de Bourgogne. Mais le jeune chef aime également explorer d’autres contrées. La preuve avec cette fleur de courgette, généreusement farcie de gambas, barbotant dans une crème de petits pois, juste relevée par du vadouvan et quelques billes de yuzu. Puis, le tataki de bœuf, coupé et saisi à la perfection, s’acoquine avec un curry japonais à la fois doux et épicé. Il est suivi d’un suprême de volaille, à la chair tendre et à la peau croustillante, sublimé par une sauce au vin jaune légèrement acidulée.
Pour conclure, la poire Belle-Hélène – annoncée revisitée – ne restera pas dans les annales. Le fruit, dur et peu goûteux, aurait sans doute mérité d’être poché plus longuement. Un bémol que le chocolat chaud et la crème chantilly nous feront vite oublier.


