
Café des Négociants
Au cœur du Vieux-Carouge, ce bistrot de quartier fait depuis quinze ans partie de la planète Philippe Chevrier. Avec ce grand bar en zinc d’époque, sa collection de vieilles affiches publicitaires, ses tables et chaises à l’ancienne, le chef de Châteauvieux (19/20) perpétue ici l’âme des vrais bistrots d’autrefois. Les nombreux habitués y viennent et y reviennent pour déguster une cuisine de brasserie classique, assez simple, mais qui sait nous régaler.
Le pâté en croûte de veau aux morilles est goûteux, fondant en bouche. Un pur bonheur. De même, la généreuse tranche de foie gras, classique mais parfaitement préparée et assaisonnée, arrive avec un chutney aux figues à l’aigre-doux remarquablement équilibré.
Puis les Saint-Jacques, idéalement snackées, arrivent sur un lit de risotto à la truffe: un beau mariage terre-mer. Le même risotto est également servi avec de la burrata, des navets et des carottes pour un autre plaisir gustatif tout aussi réussi.
Autre classique des lieux, les joues de porc braisées au gamaret. La viande est délicate et fondante. La polenta qui l’accompagne est agréablement liée au parmesan.
Coté viande, l’entrecôte «carougeoise», bien maturée, est exemplaire.
On termine par une tartelette à la mandarine, qui manque un peu d’acidité. Par contre, l’éclair à la vanille est aussi généreux que voluptueux.
Service très professionnel et belle carte des vins régionale.


Au cœur du Vieux-Carouge, ce bistrot de quartier fait depuis quinze ans partie de la planète Philippe Chevrier. Avec ce grand bar en zinc d’époque, sa collection de vieilles affiches publicitaires, ses tables et chaises à l’ancienne, le chef de Châteauvieux (19/20) perpétue ici l’âme des vrais bistrots d’autrefois. Les nombreux habitués y viennent et y reviennent pour déguster une cuisine de brasserie classique, assez simple, mais qui sait nous régaler.
Le pâté en croûte de veau aux morilles est goûteux, fondant en bouche. Un pur bonheur. De même, la généreuse tranche de foie gras, classique mais parfaitement préparée et assaisonnée, arrive avec un chutney aux figues à l’aigre-doux remarquablement équilibré.
Puis les Saint-Jacques, idéalement snackées, arrivent sur un lit de risotto à la truffe: un beau mariage terre-mer. Le même risotto est également servi avec de la burrata, des navets et des carottes pour un autre plaisir gustatif tout aussi réussi.
Autre classique des lieux, les joues de porc braisées au gamaret. La viande est délicate et fondante. La polenta qui l’accompagne est agréablement liée au parmesan.
Coté viande, l’entrecôte «carougeoise», bien maturée, est exemplaire.
On termine par une tartelette à la mandarine, qui manque un peu d’acidité. Par contre, l’éclair à la vanille est aussi généreux que voluptueux.
Service très professionnel et belle carte des vins régionale.


