
La Terrasse
L’établissement porte bien son nom. Posé tel un pont de navire au-dessus de la ville, le deck de La Terrasse surplombe Neuchâtel d’un regard qui glisse naturellement jusqu’au lac. Un immense bar borde l’espace extérieur et lui confère un cadre presque balnéaire. Le service, efficace et avenant, complète agréablement l’ensemble sans fausse note.
La cuisine s’inscrit dans le même registre: produits locaux, inspiration méditerranéenne et une réalisation au diapason. Un gaspacho en amuse-bouche, rafraîchissant, accompagné d’une espuma de curcuma, donne d’emblée le ton. Le vitello tonnato, classique, est maîtrisé, relevé de quelques pickles sur une sauce onctueuse. La langoustine rôtie joue les accents du Sud avec une crème de fenouil et une huile à l’aneth qui apporte une touche de légèreté bienvenue.
En plat, le filet de daurade aux artichauts à la barigoule, nappé d’une écume au basilic, tient ses promesses estivales. La lotte, pour sa part, s’appuie sur une sauce homardine robuste et savoureuse, que les légumes de saison viennent équilibrer. Les desserts ne déçoivent pas: un baba aux abricots avec son coulis à l’Abricotine ou une pavlova aux myrtilles que vivifie un sorbet au citron bien acide.
La carte des vins, centrée sur les crus des rives du lac de Neuchâtel, vient clore le tableau avec cohérence.


L’établissement porte bien son nom. Posé tel un pont de navire au-dessus de la ville, le deck de La Terrasse surplombe Neuchâtel d’un regard qui glisse naturellement jusqu’au lac. Un immense bar borde l’espace extérieur et lui confère un cadre presque balnéaire. Le service, efficace et avenant, complète agréablement l’ensemble sans fausse note.
La cuisine s’inscrit dans le même registre: produits locaux, inspiration méditerranéenne et une réalisation au diapason. Un gaspacho en amuse-bouche, rafraîchissant, accompagné d’une espuma de curcuma, donne d’emblée le ton. Le vitello tonnato, classique, est maîtrisé, relevé de quelques pickles sur une sauce onctueuse. La langoustine rôtie joue les accents du Sud avec une crème de fenouil et une huile à l’aneth qui apporte une touche de légèreté bienvenue.
En plat, le filet de daurade aux artichauts à la barigoule, nappé d’une écume au basilic, tient ses promesses estivales. La lotte, pour sa part, s’appuie sur une sauce homardine robuste et savoureuse, que les légumes de saison viennent équilibrer. Les desserts ne déçoivent pas: un baba aux abricots avec son coulis à l’Abricotine ou une pavlova aux myrtilles que vivifie un sorbet au citron bien acide.
La carte des vins, centrée sur les crus des rives du lac de Neuchâtel, vient clore le tableau avec cohérence.


