
La Cheminée
Au cœur de La Chaux-de-Fonds, cette ferme des Montagnes neuchâteloises séduit par sa salle à manger de pierre, dominée par la majestueuse cheminée de 1633. Depuis fin 2024, c’est Christophe Pach qui est ici aux commandes. Le chef bourguignon, Meilleur Ouvrier de France en 2015, rend à la maison ses lettres de noblesse en sublimant les viandes et en réintroduisant des classiques comme les rognons ou les escargots.
Le pâté en croûte séduit par son fondant cœur de foie gras, animé par la présence espiègle de pistaches croquantes qui lui apportent relief et gourmandise. La déclinaison de betteraves, joliment dressée et surmontée de feuilles de roquette, propose un mariage audacieux avec la noix et le fromage frais. Si l’association fonctionne, la cuisson aux braises laisse un doute sur son apport gustatif.
Face aux flammes, les côtelettes d’agneau sont grillées avec précision. La viande se pare d’une croûte délicatement marquée tout en restant exceptionnellement tendre à cœur. La sauce chimichurri sublime le tout.
Autre cuisson, même maîtrise: la joue de bœuf, généreusement servie, fond en bouche. La sauce bourguignonne, un peu légère en arômes, s’accompagne, sur les conseils avisés du serveur, d’une purée au beurre fumé.
En dessert, le tiramisu exotique mériterait un dressage plus soigné: mangue et coulis passion peinent à trouver leur place dans l’amas de biscuit et de crème fouettée. L’alliance chocolat fumé et agrumes se montre plus délicate, malgré une sucrosité marquée.


Au cœur de La Chaux-de-Fonds, cette ferme des Montagnes neuchâteloises séduit par sa salle à manger de pierre, dominée par la majestueuse cheminée de 1633. Depuis fin 2024, c’est Christophe Pach qui est ici aux commandes. Le chef bourguignon, Meilleur Ouvrier de France en 2015, rend à la maison ses lettres de noblesse en sublimant les viandes et en réintroduisant des classiques comme les rognons ou les escargots.
Le pâté en croûte séduit par son fondant cœur de foie gras, animé par la présence espiègle de pistaches croquantes qui lui apportent relief et gourmandise. La déclinaison de betteraves, joliment dressée et surmontée de feuilles de roquette, propose un mariage audacieux avec la noix et le fromage frais. Si l’association fonctionne, la cuisson aux braises laisse un doute sur son apport gustatif.
Face aux flammes, les côtelettes d’agneau sont grillées avec précision. La viande se pare d’une croûte délicatement marquée tout en restant exceptionnellement tendre à cœur. La sauce chimichurri sublime le tout.
Autre cuisson, même maîtrise: la joue de bœuf, généreusement servie, fond en bouche. La sauce bourguignonne, un peu légère en arômes, s’accompagne, sur les conseils avisés du serveur, d’une purée au beurre fumé.
En dessert, le tiramisu exotique mériterait un dressage plus soigné: mangue et coulis passion peinent à trouver leur place dans l’amas de biscuit et de crème fouettée. L’alliance chocolat fumé et agrumes se montre plus délicate, malgré une sucrosité marquée.


