
La Croisette
Erigée par les parents de François Berner, chef et propriétaire, La Croisette garde le cap depuis plus de six décennies. On y retrouve intacts la passion du chef pour les produits d’exception, son talent et la précision des cuissons. Installé dans les profonds fauteuils, on applaudit aussi une équipe de salle compétente et très attentionnée, gantée de blanc. Une cuillerée de savoureux caviar osciètre juchée sur une croquette de pommes de terre fait une délicate mise en appétit. Quelques tranches de pata negra et d’espiègles canapés au foie gras lui emboîtent le pas. D’un vert tonique, la crème de petits pois enrobe une goûteuse effilochée de lard de Colonnata. On monte encore d’un cran avec la coquille Saint-Jacques au cœur translucide façon Rossini avec son foie gras «crousti-fondant». Délectable. On reste en haute mer avec le cabillaud skrei à la peau croquante qu’un jus thaïlandais, une huile d’herbes vertes et de petits légumes sautés au wok accompagnent. Arrive un cœur de filet mignon de veau à la cuisson parfaite, tendre et rosé. Il est entouré d’un jus de cuisson merveilleusement aromatique. Le tofu est twisté d’une savoureuse sauce chimichurri. Le chariot de fromages fait honneur aux produits des Montagnes neuchâteloises et lorgne vers les laiteries de France toute proche. Le pain est un pur délice confectionné par les pâtissiers de la maison. Enfin, au dessert, la panna cotta est servie dans une boîte à caviar estampillée aux armes de la maison. Ce précieux apprêt est escorté d’une espuma aux fraises et œil-de-perdrix, ainsi que d’une crème à la vanille Bourbon.


Erigée par les parents de François Berner, chef et propriétaire, La Croisette garde le cap depuis plus de six décennies. On y retrouve intacts la passion du chef pour les produits d’exception, son talent et la précision des cuissons. Installé dans les profonds fauteuils, on applaudit aussi une équipe de salle compétente et très attentionnée, gantée de blanc. Une cuillerée de savoureux caviar osciètre juchée sur une croquette de pommes de terre fait une délicate mise en appétit. Quelques tranches de pata negra et d’espiègles canapés au foie gras lui emboîtent le pas. D’un vert tonique, la crème de petits pois enrobe une goûteuse effilochée de lard de Colonnata. On monte encore d’un cran avec la coquille Saint-Jacques au cœur translucide façon Rossini avec son foie gras «crousti-fondant». Délectable. On reste en haute mer avec le cabillaud skrei à la peau croquante qu’un jus thaïlandais, une huile d’herbes vertes et de petits légumes sautés au wok accompagnent. Arrive un cœur de filet mignon de veau à la cuisson parfaite, tendre et rosé. Il est entouré d’un jus de cuisson merveilleusement aromatique. Le tofu est twisté d’une savoureuse sauce chimichurri. Le chariot de fromages fait honneur aux produits des Montagnes neuchâteloises et lorgne vers les laiteries de France toute proche. Le pain est un pur délice confectionné par les pâtissiers de la maison. Enfin, au dessert, la panna cotta est servie dans une boîte à caviar estampillée aux armes de la maison. Ce précieux apprêt est escorté d’une espuma aux fraises et œil-de-perdrix, ainsi que d’une crème à la vanille Bourbon.


