
Inda-Bar
Lumière tamisée, musique électro, mets fusion d’inspiration indienne, sans oublier quelque 1800 références de vins, dont certaines très rares à des prix donnant le tournis… L’Inda Bar est l’un des épicentres bobos du quartier des Eaux-Vives.
La cuisine lorgne vers l’Inde et ses épices envoûtantes, tout en distillant, de-ci de-là, des ingrédients rappelant l’Italie. Une fusion pas toujours heureuse. Ainsi ce dal de lentilles noires apprêté comme un risotto, intégrant quelques billes de fregola sarda trop cuites et de la stracciatella qui vire en gomme sous l’effet de la cuisson. Le kebab de poulet au curry jaune, lui, est irréprochable, tout comme le pani puri farci de crabe d’Alaska émietté au citron vert. Servi en petites bouchées sphériques, il est auréolé d’une confiture au poivre de Timut et soja réduite à la glace, apportant un joli contraste au croquant du puri, un pain frit emblématique de l’Inde.
Le naan à l’ail et à la coriandre est exquis, mais il ne résiste guère à une trempette dans un raïta au concombre terrassé par le sucre.
On a adoré la volaille tikka, marinée au yaourt et aux épices. Quant au chou-fleur rôti au tandoor, il a un peu brouillé nos papilles avec la multitude de saveurs censées rehausser le goût du légume: trois chutneys (à la mangue, à la betterave et au tamarin) et une sauce korma très sucrée.
Un bon point enfin pour ce soufflé parfumé à la fraise parfaitement réalisé. Il est à partager, comme toutes les propositions à la carte.
Service aux petits soins et conseils œnologiques à la hauteur de la carte des vins.


Lumière tamisée, musique électro, mets fusion d’inspiration indienne, sans oublier quelque 1800 références de vins, dont certaines très rares à des prix donnant le tournis… L’Inda Bar est l’un des épicentres bobos du quartier des Eaux-Vives.
La cuisine lorgne vers l’Inde et ses épices envoûtantes, tout en distillant, de-ci de-là, des ingrédients rappelant l’Italie. Une fusion pas toujours heureuse. Ainsi ce dal de lentilles noires apprêté comme un risotto, intégrant quelques billes de fregola sarda trop cuites et de la stracciatella qui vire en gomme sous l’effet de la cuisson. Le kebab de poulet au curry jaune, lui, est irréprochable, tout comme le pani puri farci de crabe d’Alaska émietté au citron vert. Servi en petites bouchées sphériques, il est auréolé d’une confiture au poivre de Timut et soja réduite à la glace, apportant un joli contraste au croquant du puri, un pain frit emblématique de l’Inde.
Le naan à l’ail et à la coriandre est exquis, mais il ne résiste guère à une trempette dans un raïta au concombre terrassé par le sucre.
On a adoré la volaille tikka, marinée au yaourt et aux épices. Quant au chou-fleur rôti au tandoor, il a un peu brouillé nos papilles avec la multitude de saveurs censées rehausser le goût du légume: trois chutneys (à la mangue, à la betterave et au tamarin) et une sauce korma très sucrée.
Un bon point enfin pour ce soufflé parfumé à la fraise parfaitement réalisé. Il est à partager, comme toutes les propositions à la carte.
Service aux petits soins et conseils œnologiques à la hauteur de la carte des vins.


