
21 Club
Passé par les fourneaux du Chat-Botté, au Beau-Rivage, et de l’Aparté, à la rue de Lausanne, le chef d’origine portugaise Cyrille Azevedo s’est donné toutes les cartes pour marquer de son empreinte la scène gastronomique genevoise. Au cœur du bouillonnant quartier des Eaux-Vives, le 21Club attire la jeunesse branchée en quête de cocktails signatures et les gourmets avides de belles créations culinaires. Et ils ne sont pas déçus. On commence par cet amuse-bouche époustouflant qui ressemble à s’y méprendre à un malakoff. Au centre d’une sphère croquante, une fondue crémeuse qui éclate en bouche. Divin! Et voici le carpaccio de Saint-Jacques, juché sur de fines tranches croquantes de radis blue meat. L’ensemble est marié à des sommités de chou-fleur, à quelques billes de citron caviar et à des œufs de hareng avruga. Une pure merveille d’équilibre terre-mer.
On ne se lasse pas non plus du plat signature du chef: un tartare de bœuf coupé au couteau, présenté sur une brioche rôtie. Le mariage entre viande et saveurs japonisantes teriyaki est une vraie réussite.
Que dire de ce cappuccino de bolets? Qu’il restera longtemps dans nos mémoires. Sous une émulsion aérienne parfumée au roi de nos forêts, une raviole garnie de champignons dans un voile de pâte de riz ultra-fine. Du grand art. Comme cette volaille à la tendreté extrême, grillée et juteuse, relevée d’un soupçon de vin jaune et accompagnée de gnocchis et de broccolini.
En dessert, le parfait mariant la pomme et la coriandre est tout simplement exquis.
Service attentif et sympathique. Très jolie carte des vins avec quelques bonnes pioches glanées dans le vignoble suisse.


Passé par les fourneaux du Chat-Botté, au Beau-Rivage, et de l’Aparté, à la rue de Lausanne, le chef d’origine portugaise Cyrille Azevedo s’est donné toutes les cartes pour marquer de son empreinte la scène gastronomique genevoise. Au cœur du bouillonnant quartier des Eaux-Vives, le 21Club attire la jeunesse branchée en quête de cocktails signatures et les gourmets avides de belles créations culinaires. Et ils ne sont pas déçus. On commence par cet amuse-bouche époustouflant qui ressemble à s’y méprendre à un malakoff. Au centre d’une sphère croquante, une fondue crémeuse qui éclate en bouche. Divin! Et voici le carpaccio de Saint-Jacques, juché sur de fines tranches croquantes de radis blue meat. L’ensemble est marié à des sommités de chou-fleur, à quelques billes de citron caviar et à des œufs de hareng avruga. Une pure merveille d’équilibre terre-mer.
On ne se lasse pas non plus du plat signature du chef: un tartare de bœuf coupé au couteau, présenté sur une brioche rôtie. Le mariage entre viande et saveurs japonisantes teriyaki est une vraie réussite.
Que dire de ce cappuccino de bolets? Qu’il restera longtemps dans nos mémoires. Sous une émulsion aérienne parfumée au roi de nos forêts, une raviole garnie de champignons dans un voile de pâte de riz ultra-fine. Du grand art. Comme cette volaille à la tendreté extrême, grillée et juteuse, relevée d’un soupçon de vin jaune et accompagnée de gnocchis et de broccolini.
En dessert, le parfait mariant la pomme et la coriandre est tout simplement exquis.
Service attentif et sympathique. Très jolie carte des vins avec quelques bonnes pioches glanées dans le vignoble suisse.


