
Tosca
Bienvenue en Toscane! Depuis 2016, La Tosca revendique une identité forte: celle d’une maison italienne qui se vit autant comme un récit que comme une table gastronomique. Ainsi, une vingtaine de pages de la carte sont consacrées à l’histoire du lieu, au manifeste du propriétaire, Jean-Jacques Ghelfi, et à l’exaltation d’une authenticité italienne dans le décor remis au goût du jour en 2025.
En cuisine, le chef Ivan Baretti, originaire de La Spezia, est en poste depuis six ans. Avec son équipe, il propose une cuisine italienne d’auteur, techniquement assurée, profondément saisonnière et marquée par des touches audacieuses. Le menu chasse illustre cette ambition: carpaccio de cerf marié à une seiche travaillée comme de fines tranches de lard de Colonnata, jus mêlant fond de gibier et encre de seiche, brioche au foie. Le mariage terre-mer, s’il divise parfois, fonctionne ici à merveille.
Les ravioli del plin, véritable plat signature de la maison, figurent parmi les réussites incontestables. On salive à chaque bouchée en dégustant cette pâte riche aux œufs, farcie de faisan et de châtaigne, accompagnée d’une sapide sauce salmis et de parmesan. Une merveille de maîtrise technique et d’intensité de goût. On retrouve la même précision dans la noisette de chevreuil, parfaitement rôtie, accompagnée d’une palette automnale où se mêlent butternut, cèpes, oignons de Tropea et poire au vin. Le tout relevé par une sauce dolce forte, intensément épicée.
Les desserts perpétuent la tradition maison: le fameux lait en textures, véritable signature lactée, et le citron Meyer, d’une fraîcheur revigorante. Mention spéciale pour le cocktail-panettone et pour la production maison du panettone, témoignant d’un engagement artisanal réel.
Petit bémol concernant la nouvelle table du chef, trop basse, qui oblige à se lever pour voir la brigade travailler! Excellente note en revanche pour le service mené de main de maître par Giuseppe Fevola, qui peut compter sur la complexité du talentueux sommelier Niccolo Mori et du très créatif mixologue Alexandre Palierne-Brossard.


Bienvenue en Toscane! Depuis 2016, La Tosca revendique une identité forte: celle d’une maison italienne qui se vit autant comme un récit que comme une table gastronomique. Ainsi, une vingtaine de pages de la carte sont consacrées à l’histoire du lieu, au manifeste du propriétaire, Jean-Jacques Ghelfi, et à l’exaltation d’une authenticité italienne dans le décor remis au goût du jour en 2025.
En cuisine, le chef Ivan Baretti, originaire de La Spezia, est en poste depuis six ans. Avec son équipe, il propose une cuisine italienne d’auteur, techniquement assurée, profondément saisonnière et marquée par des touches audacieuses. Le menu chasse illustre cette ambition: carpaccio de cerf marié à une seiche travaillée comme de fines tranches de lard de Colonnata, jus mêlant fond de gibier et encre de seiche, brioche au foie. Le mariage terre-mer, s’il divise parfois, fonctionne ici à merveille.
Les ravioli del plin, véritable plat signature de la maison, figurent parmi les réussites incontestables. On salive à chaque bouchée en dégustant cette pâte riche aux œufs, farcie de faisan et de châtaigne, accompagnée d’une sapide sauce salmis et de parmesan. Une merveille de maîtrise technique et d’intensité de goût. On retrouve la même précision dans la noisette de chevreuil, parfaitement rôtie, accompagnée d’une palette automnale où se mêlent butternut, cèpes, oignons de Tropea et poire au vin. Le tout relevé par une sauce dolce forte, intensément épicée.
Les desserts perpétuent la tradition maison: le fameux lait en textures, véritable signature lactée, et le citron Meyer, d’une fraîcheur revigorante. Mention spéciale pour le cocktail-panettone et pour la production maison du panettone, témoignant d’un engagement artisanal réel.
Petit bémol concernant la nouvelle table du chef, trop basse, qui oblige à se lever pour voir la brigade travailler! Excellente note en revanche pour le service mené de main de maître par Giuseppe Fevola, qui peut compter sur la complexité du talentueux sommelier Niccolo Mori et du très créatif mixologue Alexandre Palierne-Brossard.


