
Roberto
Cela fait plus de cinquante ans que le restaurant Roberto séduit par son élégance intemporelle. Le décor avec ses tables impeccablement nappées est d’origine, le service essentiellement masculin se montre d’un professionnalisme et d’une gentillesse rares. Et, en parfait accord avec les lieux, la cuisine d’un classicisme absolu perpétue ici une gastronomie italienne fidèle à la grande tradition.
Ainsi les antipasti. Un vitello tonnato nappé d’une très riche et crémeuse sauce thon-mayonnaise. Un carpaccio de bœuf agrémenté de rucola et de belles lamelles de parmesan. C’est gourmand et généreux, basé sur des produits invariablement de très bonne qualité.
Servie entière, la burrata est relevée de goûteuses tomates concassées. Juste rehaussée de basilic, voilà une assiette simple mais juste. Les pâtes sont faites maison et cuites à la perfection. Les cannellonis farcis au bœuf sont une ode au savoir-faire transalpin, tout comme la lasagne, riche en viande et en béchamel.
Autre plat emblématique: le risotto. Celui du jour était aux tomates. Un vrai régal, croquant comme il doit être, généreux et gourmand, il invite au voyage. Mais attention, ces primi piatti sont opulents. Il faut donc réfléchir à deux fois si l’on rêve de poursuivre avec un osso buco ou des saltimboccas servis dans les règles de l’art. Les desserts restent dans la lignée du repas. Panna cotta au coulis de framboises ou moelleux au chocolat qui pourrait l’être un peu plus. Les prix? Les habitués le savent, ce sont ceux de la qualité.


Cela fait plus de cinquante ans que le restaurant Roberto séduit par son élégance intemporelle. Le décor avec ses tables impeccablement nappées est d’origine, le service essentiellement masculin se montre d’un professionnalisme et d’une gentillesse rares. Et, en parfait accord avec les lieux, la cuisine d’un classicisme absolu perpétue ici une gastronomie italienne fidèle à la grande tradition.
Ainsi les antipasti. Un vitello tonnato nappé d’une très riche et crémeuse sauce thon-mayonnaise. Un carpaccio de bœuf agrémenté de rucola et de belles lamelles de parmesan. C’est gourmand et généreux, basé sur des produits invariablement de très bonne qualité.
Servie entière, la burrata est relevée de goûteuses tomates concassées. Juste rehaussée de basilic, voilà une assiette simple mais juste. Les pâtes sont faites maison et cuites à la perfection. Les cannellonis farcis au bœuf sont une ode au savoir-faire transalpin, tout comme la lasagne, riche en viande et en béchamel.
Autre plat emblématique: le risotto. Celui du jour était aux tomates. Un vrai régal, croquant comme il doit être, généreux et gourmand, il invite au voyage. Mais attention, ces primi piatti sont opulents. Il faut donc réfléchir à deux fois si l’on rêve de poursuivre avec un osso buco ou des saltimboccas servis dans les règles de l’art. Les desserts restent dans la lignée du repas. Panna cotta au coulis de framboises ou moelleux au chocolat qui pourrait l’être un peu plus. Les prix? Les habitués le savent, ce sont ceux de la qualité.


