
F.P.Journe Le Restaurant
Au numéro 49 de la rue du Rhône, l’horloger François-Paul Journe, patron des lieux, et le chef Dominique Gauthier partagent une même quête d’excellence, de précision et de savoir-faire. Aux murs de cette brasserie élégante, des dessins de mouvements horlogers; dans les assiettes, les somptueuses créations du chef qui respire la joie de vivre depuis l’ouverture de l’établissement en novembre 2023. Ouvert uniquement en semaine, le restaurant est presque toujours bondé. Le midi, on y croise beaucoup de cols blancs au portefeuille bien garni. Heureusement, car si le menu du jour est facturé 65 francs, tout ajout d’une suggestion fait inexorablement grimper l’addition, parfois au-delà du raisonnable.
On entre dans le vif du sujet avec deux exquises mises en bouche: une croquante tartelette aux petits pois et wasabi et une fine crêpe garnie d’une crème de hareng fumé. On applaudit ensuite ces magnifiques morilles garnies de farce fine à la volaille, juchée sur une écume à la noisette, dont le crémeux répond à un jus de viande savoureux. L’extase est aussi au rendez-vous avec ces asperges blanches à la cuisson parfaite, nappées d’une vinaigrette à la truffe. La côte de veau est servie rosée avec une farandole de petits artichauts, un jus de veau réduit et un soupçon de purée de pommes de terre gourmande en diable. Le filet de canette des Dombes est rehaussé d’un pimpant jus au kumquat et au gingembre, de quelques asperges fines italiennes et de navet boule d’or.
Dans des tons plus marins, la fricassée de calamaretti gremolata tutoie avec brio la fregola sarda nappée d’une crème de piquillos au lait d’amande. On craque enfin pour ces fraises Cléry servies en fraisier gourmand avec un sorbet fraise au piment d’Espelette. On se laisse enfin tenter par un soufflé flambé à la Chartreuse. Magistral!
Service agréable. Joli choix de crus au verre et de flacons avec une belle présence de vins suisses.


Au numéro 49 de la rue du Rhône, l’horloger François-Paul Journe, patron des lieux, et le chef Dominique Gauthier partagent une même quête d’excellence, de précision et de savoir-faire. Aux murs de cette brasserie élégante, des dessins de mouvements horlogers; dans les assiettes, les somptueuses créations du chef qui respire la joie de vivre depuis l’ouverture de l’établissement en novembre 2023. Ouvert uniquement en semaine, le restaurant est presque toujours bondé. Le midi, on y croise beaucoup de cols blancs au portefeuille bien garni. Heureusement, car si le menu du jour est facturé 65 francs, tout ajout d’une suggestion fait inexorablement grimper l’addition, parfois au-delà du raisonnable.
On entre dans le vif du sujet avec deux exquises mises en bouche: une croquante tartelette aux petits pois et wasabi et une fine crêpe garnie d’une crème de hareng fumé. On applaudit ensuite ces magnifiques morilles garnies de farce fine à la volaille, juchée sur une écume à la noisette, dont le crémeux répond à un jus de viande savoureux. L’extase est aussi au rendez-vous avec ces asperges blanches à la cuisson parfaite, nappées d’une vinaigrette à la truffe. La côte de veau est servie rosée avec une farandole de petits artichauts, un jus de veau réduit et un soupçon de purée de pommes de terre gourmande en diable. Le filet de canette des Dombes est rehaussé d’un pimpant jus au kumquat et au gingembre, de quelques asperges fines italiennes et de navet boule d’or.
Dans des tons plus marins, la fricassée de calamaretti gremolata tutoie avec brio la fregola sarda nappée d’une crème de piquillos au lait d’amande. On craque enfin pour ces fraises Cléry servies en fraisier gourmand avec un sorbet fraise au piment d’Espelette. On se laisse enfin tenter par un soufflé flambé à la Chartreuse. Magistral!
Service agréable. Joli choix de crus au verre et de flacons avec une belle présence de vins suisses.


