
Belvédère
Certes, Le Belvédère porte bien son nom avec son impressionnante terrasse surplombant la Basse-Ville de Fribourg, mais les salles intérieures ne manquent pas non plus de charme avec leur ambiance bohème. On s’y sent bien, d’autant plus en partageant un verre de vin sympathique à un prix très raisonnable. En cuisine, Yannick Marxest parti, mais Baptiste Savio travaille avec soin des produits de saison pour des résultats globalement convaincants.
Le repas débute par un rafraîchissant tartare croquant de betterave et de câpres, unifié par une huile de noisette et enrichi d’une mousse de fromage frais au miel. Plus terreux, un velouté de céleri se montre onctueux mais manque légèrement de caractère. Dans l’assiette suivante, l’omble chevalier poêlé sur peau souffre d’une cuisson inattentive qui rend malheureusement le poisson un peu sec.
Tout est oublié avec le bœuf en deux façons qui lui succède: une joue braisée fondante au porto et un médaillon tendrissime en cuisson douce, accompagnés de petits légumes parfaitement maîtrisés et de lentilles presque croustillantes. Après un assortiment de fromages plutôt anecdotique, on relève la qualité des desserts: une composition revigorante autour de la mandarine et d’épices savamment dosées ou une poire pochée au chasselas et parfumée au safran, servie avec chocolat et noisettes.
Certes, Le Belvédère porte bien son nom avec son impressionnante terrasse surplombant la Basse-Ville de Fribourg, mais les salles intérieures ne manquent pas non plus de charme avec leur ambiance bohème. On s’y sent bien, d’autant plus en partageant un verre de vin sympathique à un prix très raisonnable. En cuisine, Yannick Marxest parti, mais Baptiste Savio travaille avec soin des produits de saison pour des résultats globalement convaincants.
Le repas débute par un rafraîchissant tartare croquant de betterave et de câpres, unifié par une huile de noisette et enrichi d’une mousse de fromage frais au miel. Plus terreux, un velouté de céleri se montre onctueux mais manque légèrement de caractère. Dans l’assiette suivante, l’omble chevalier poêlé sur peau souffre d’une cuisson inattentive qui rend malheureusement le poisson un peu sec.
Tout est oublié avec le bœuf en deux façons qui lui succède: une joue braisée fondante au porto et un médaillon tendrissime en cuisson douce, accompagnés de petits légumes parfaitement maîtrisés et de lentilles presque croustillantes. Après un assortiment de fromages plutôt anecdotique, on relève la qualité des desserts: une composition revigorante autour de la mandarine et d’épices savamment dosées ou une poire pochée au chasselas et parfumée au safran, servie avec chocolat et noisettes.


