
Terrenal
Au cœur de la vieille ville de Nyon, la devanture a tout de la brasserie française. Mais dedans, c’est l’Amérique du Sud! Le Pérou, très exactement. Grâce au décor et surtout à une équipe de service vivante et chaleureuse. A la carte, les entrées se déclinent en une multitude de propositions colorées. La causa d’aji amarillo, notamment: pomme de terre jaune et piment recouvrent un tartare de truite, avec une touche de fruit de la passion. De leur côté, les filets de perche du Léman arrivent panés, tièdes et accompagnés d’un vif leche de tigre. C’est un délice!
Plus la salle se remplit, plus on se laisse aller à la fête. Une autre entrée chaude avant le plat? Les gourmandes empanadillas au râble de lapin et purée de carottes sont hautement recommandables. «El pulpo» aussi: cette brochette de poulpe est déposée sur une polenta au beurre noisette et rehaussée d’une salsa anticuchera pimentée.
Les plats, eux, déçoivent un peu. Bien faits, le brin de folie en moins, à l’image de la souris d’agneau ou du lomo saltado. On se console au dessert, «torrija» en tête. Ce pain perdu à la croûte caramélisée (comme une crème brûlée) est recouvert d’un dulce équilibré et peu sucré.


Au cœur de la vieille ville de Nyon, la devanture a tout de la brasserie française. Mais dedans, c’est l’Amérique du Sud! Le Pérou, très exactement. Grâce au décor et surtout à une équipe de service vivante et chaleureuse. A la carte, les entrées se déclinent en une multitude de propositions colorées. La causa d’aji amarillo, notamment: pomme de terre jaune et piment recouvrent un tartare de truite, avec une touche de fruit de la passion. De leur côté, les filets de perche du Léman arrivent panés, tièdes et accompagnés d’un vif leche de tigre. C’est un délice!
Plus la salle se remplit, plus on se laisse aller à la fête. Une autre entrée chaude avant le plat? Les gourmandes empanadillas au râble de lapin et purée de carottes sont hautement recommandables. «El pulpo» aussi: cette brochette de poulpe est déposée sur une polenta au beurre noisette et rehaussée d’une salsa anticuchera pimentée.
Les plats, eux, déçoivent un peu. Bien faits, le brin de folie en moins, à l’image de la souris d’agneau ou du lomo saltado. On se console au dessert, «torrija» en tête. Ce pain perdu à la croûte caramélisée (comme une crème brûlée) est recouvert d’un dulce équilibré et peu sucré.


