
Safre
Cet élégant restaurant du quartier des banques met à l’aise un public chic avec un décor et une carte qui rappellent les adresses à la mode de Manhattan. La cuisine du chef Oscar Dessolis est très généreuse, goûteuse et estampillée Fait maison. Panisse et piquillos se complètent en un joli amuse-bouche. Le pain est fait maison et le beurre rehaussé d’ail des ours. Originale, la raviole aux coques et citron vert brille par son excellent beurre blanc: une magnifique entrée en matière. Puis l’artichaut se présente en beau dressage avec de fines lamelles de jambon ibérique. Le dressage du cochon et des champignons enoki est magnifique, sa saveur tout autant, avec ses belles notes fumées. Et voici le pressé de veau bien relevé aux morilles et aux asperges. Une purée de type aligot lui tient compagnie. Ces deux plats sont rehaussés d’une intense purée de livèche très ample. Et on salue le travail sur les fonds, excellents, qui accompagnent une cuisine tendance anglo-saxonne. Le café gourmand décline un macaron choco-poivre délicieux, une mini-pavlova aux fraises et une glace au chocolat avec un inutile crumble. Crumble que l’on retrouve, toujours inutile, avec la glace à la framboise servie en complément d’un pain perdu aux petits fruits extrêmement gourmand.
P.-S.: quand le chef passe en salle pour saluer ses amis, un regard pour les autres convives semblerait courtois.


Cet élégant restaurant du quartier des banques met à l’aise un public chic avec un décor et une carte qui rappellent les adresses à la mode de Manhattan. La cuisine du chef Oscar Dessolis est très généreuse, goûteuse et estampillée Fait maison. Panisse et piquillos se complètent en un joli amuse-bouche. Le pain est fait maison et le beurre rehaussé d’ail des ours. Originale, la raviole aux coques et citron vert brille par son excellent beurre blanc: une magnifique entrée en matière. Puis l’artichaut se présente en beau dressage avec de fines lamelles de jambon ibérique. Le dressage du cochon et des champignons enoki est magnifique, sa saveur tout autant, avec ses belles notes fumées. Et voici le pressé de veau bien relevé aux morilles et aux asperges. Une purée de type aligot lui tient compagnie. Ces deux plats sont rehaussés d’une intense purée de livèche très ample. Et on salue le travail sur les fonds, excellents, qui accompagnent une cuisine tendance anglo-saxonne. Le café gourmand décline un macaron choco-poivre délicieux, une mini-pavlova aux fraises et une glace au chocolat avec un inutile crumble. Crumble que l’on retrouve, toujours inutile, avec la glace à la framboise servie en complément d’un pain perdu aux petits fruits extrêmement gourmand.
P.-S.: quand le chef passe en salle pour saluer ses amis, un regard pour les autres convives semblerait courtois.


