
Café des Banques
Cet élégant «Café» ouvert sur la cuisine, où s’activent Yoann Caloué et sa brigade, se maintient avec brio dans le peloton de tête des tables genevoises. Le service est exemplaire, l’atmosphère rappelle les tables à succès de Paris ou New York, la carte des vins est tout simplement éblouissante et l’essentiel, la cuisine, continue à tutoyer les sommets. Et cela, dès les amuse-bouches. Gyoza de queue de bœuf, tourteau et chips de radis rose sont d’une rare délicatesse. Puis une émulsion à la brioche et au cerfeuil tubéreux et noisettes épate les convives par sa gourmandise tout en douceur maîtrisée.
La langoustine au binchotan japonais est exemplaire, avec sa bisque et ses pétales de jambon ibérique qui répondent au caviar d’une entrée tout en équilibre marin. De son côté, la Saint-Jacques de plongée aux salicornes arrive en dressage somptueux, agrémentée d’une remarquable mayonnaise à l’oursin. Les raviolis del plin farcis à la ricotta et à la truffe sont ensuite couverts de généreux copeaux de truffe noire d’une magnifique intensité. Ils ne sont pas sans rappeler les berlingots d’Anne-Sophie Pic. On retrouve la truffe avec une volaille exemplaire présentée en un délicieux Wellington auquel bettes et topinambour fondants donnent la réplique avec brio. De même, la dentelle de calamars s’associe avec bonheur à la courge et à une sauce pimentée d’un équilibre épatant. On notera encore la carte des vins encyclopédique de vrai connaisseur aux prix très avenants. Et surtout les accords mets-vins au verre très raisonnables. Les desserts ne sont pas en reste: le cigare à la pistache avec son coulis et son sorbet à l’orange sanguine arrive accompagné d’un riz au lait inoubliable. Le sablé breton au citron calamansi et sorbet au basilic se révèle aussi vif que délectable.


Cet élégant «Café» ouvert sur la cuisine, où s’activent Yoann Caloué et sa brigade, se maintient avec brio dans le peloton de tête des tables genevoises. Le service est exemplaire, l’atmosphère rappelle les tables à succès de Paris ou New York, la carte des vins est tout simplement éblouissante et l’essentiel, la cuisine, continue à tutoyer les sommets. Et cela, dès les amuse-bouches. Gyoza de queue de bœuf, tourteau et chips de radis rose sont d’une rare délicatesse. Puis une émulsion à la brioche et au cerfeuil tubéreux et noisettes épate les convives par sa gourmandise tout en douceur maîtrisée.
La langoustine au binchotan japonais est exemplaire, avec sa bisque et ses pétales de jambon ibérique qui répondent au caviar d’une entrée tout en équilibre marin. De son côté, la Saint-Jacques de plongée aux salicornes arrive en dressage somptueux, agrémentée d’une remarquable mayonnaise à l’oursin. Les raviolis del plin farcis à la ricotta et à la truffe sont ensuite couverts de généreux copeaux de truffe noire d’une magnifique intensité. Ils ne sont pas sans rappeler les berlingots d’Anne-Sophie Pic. On retrouve la truffe avec une volaille exemplaire présentée en un délicieux Wellington auquel bettes et topinambour fondants donnent la réplique avec brio. De même, la dentelle de calamars s’associe avec bonheur à la courge et à une sauce pimentée d’un équilibre épatant. On notera encore la carte des vins encyclopédique de vrai connaisseur aux prix très avenants. Et surtout les accords mets-vins au verre très raisonnables. Les desserts ne sont pas en reste: le cigare à la pistache avec son coulis et son sorbet à l’orange sanguine arrive accompagné d’un riz au lait inoubliable. Le sablé breton au citron calamansi et sorbet au basilic se révèle aussi vif que délectable.


