
Royal Savoy
Le bar du Royal Savoy est l’un des meilleurs de la ville: des cocktails signatures aux grands classiques, tous sont parfaitement exécutés et remarquablement présentés. Une entrée en matière favorable dans ce palace à l’accueil chaleureux qui abrite deux restaurants: le panoramique Sky Lounge, au 7e étage, qui propose une courte offre de gastronomie italienne raffinée, et la Brasserie, prolongée d’une terrasse donnant sur le jardin, où l’on apprécie le menu de midi (entrée-plat-dessert pour 50 francs) ou, midi et soir, celui de quatre plats tirés d’une carte alléchante. Elle est désormais signée Alexis Ribes, qui venait d’entrer en fonction lors de notre passage.
Le pâté en croûte de volaille et ris de veau est moelleux et savoureux. Il a pour lui sa pâte fine et sa gelée souple. Le velouté glacé de courgette et sa fleur farcie aux «légumes printaniers» révèle une belle fraîcheur et un intéressant dialogue de textures.
Puis une somptueuse purée d’asperges et une intense sauce aux morilles accompagnent une volaille tendrissime. Dommage que tout cela arrive tiède, voire froid. La langoustine, elle, se décline en cinq ravioles (à 62 francs, tout de même) très épaisses qui masquent son goût, puis en tartare tiède et, enfin, en un fantastique consommé à la légère amertume finale.
On apprécie la merveilleuse cuisson des pommes fondantes de la tarte Tatin, mais elles mériteraient d'être servies – au moins – tièdes. Dressé à l’identique sur une spirale de caramel (excellent au demeurant), le saint-honoré est irréprochable. Mais attention aux imprécisions à répétition, elles pourraient avoir raison du 15e point.


Le bar du Royal Savoy est l’un des meilleurs de la ville: des cocktails signatures aux grands classiques, tous sont parfaitement exécutés et remarquablement présentés. Une entrée en matière favorable dans ce palace à l’accueil chaleureux qui abrite deux restaurants: le panoramique Sky Lounge, au 7e étage, qui propose une courte offre de gastronomie italienne raffinée, et la Brasserie, prolongée d’une terrasse donnant sur le jardin, où l’on apprécie le menu de midi (entrée-plat-dessert pour 50 francs) ou, midi et soir, celui de quatre plats tirés d’une carte alléchante. Elle est désormais signée Alexis Ribes, qui venait d’entrer en fonction lors de notre passage.
Le pâté en croûte de volaille et ris de veau est moelleux et savoureux. Il a pour lui sa pâte fine et sa gelée souple. Le velouté glacé de courgette et sa fleur farcie aux «légumes printaniers» révèle une belle fraîcheur et un intéressant dialogue de textures.
Puis une somptueuse purée d’asperges et une intense sauce aux morilles accompagnent une volaille tendrissime. Dommage que tout cela arrive tiède, voire froid. La langoustine, elle, se décline en cinq ravioles (à 62 francs, tout de même) très épaisses qui masquent son goût, puis en tartare tiède et, enfin, en un fantastique consommé à la légère amertume finale.
On apprécie la merveilleuse cuisson des pommes fondantes de la tarte Tatin, mais elles mériteraient d'être servies – au moins – tièdes. Dressé à l’identique sur une spirale de caramel (excellent au demeurant), le saint-honoré est irréprochable. Mais attention aux imprécisions à répétition, elles pourraient avoir raison du 15e point.


