
Hôtel Beau-Rivage Palace
Le jeune Loïc Vanneville n’hésite pas à sortir de sa cuisine pour découper à la table son koulibiac, une recette d'Auguste Escoffier: en personne, il tranche le saumon de Lostallo enrobé de pâte feuilletée. Le poisson à la fine teinte nacrée est ensuite nappé d’un beurre à la ciboulette et au citron caviar. Il s’impose en incontournable d’une carte variée et riche en tentations, traditionnelles d’une part, gentiment exploratrices de l’autre.
Le brochet est ici proposé en deux façons: en croûte croustillante et en quenelle assaisonnée au piment d’Espelette et cuite à la perfection. Les filets de perche, eux, sont livrés tous les jours par le pêcheur d’Ouchy.
Le chou-fleur à la vinaigrette d’huître agrémenté de coquillages fait par ailleurs une entrée en matière épatante. C’est aussi original qu’équilibré et délicat, à la fois croquant et vif, iodé et gourmand. De son côté, le carpaccio de Saint-Jacques arrive accompagné d’une trop épaisse et un peu grumeleuse crème de sarrasin. Dommage. Car le marbré d’algues nori et poireaux qui l’accompagne est superbe.
Et voici la canette «sauvagine» cuite au barbecue japonais. La butternut l’accompagne en diverses textures, en belle forme de rose notamment. Quelle saveur et quelle tendresse! La cuisse, confite à la muscade, est plus coriace. Mais la sauce, elle, tient du sublime. Quant à la sole meunière, elle est un modèle du genre, simplement parfaite. Il en va de même pour la sauce au vin jaune qui accompagne le poulet de Bresse, onctueuse et veloutée.
En dessert, les crêpes Suzette sont flambées en salle. Mais le caramel est préparé à l’avance, ce qui ôte une partie de la magie de cet apprêt.
On ne s’étonne donc pas que cette brasserie chic nichée sous la vénérable colonnade du Beau-Rivage Palace affiche régulièrement complet. Le service y est particulièrement attentionné. La sélection de vins au verre remarquable.
Le jeune Loïc Vanneville n’hésite pas à sortir de sa cuisine pour découper à la table son koulibiac, une recette d'Auguste Escoffier: en personne, il tranche le saumon de Lostallo enrobé de pâte feuilletée. Le poisson à la fine teinte nacrée est ensuite nappé d’un beurre à la ciboulette et au citron caviar. Il s’impose en incontournable d’une carte variée et riche en tentations, traditionnelles d’une part, gentiment exploratrices de l’autre.
Le brochet est ici proposé en deux façons: en croûte croustillante et en quenelle assaisonnée au piment d’Espelette et cuite à la perfection. Les filets de perche, eux, sont livrés tous les jours par le pêcheur d’Ouchy.
Le chou-fleur à la vinaigrette d’huître agrémenté de coquillages fait par ailleurs une entrée en matière épatante. C’est aussi original qu’équilibré et délicat, à la fois croquant et vif, iodé et gourmand. De son côté, le carpaccio de Saint-Jacques arrive accompagné d’une trop épaisse et un peu grumeleuse crème de sarrasin. Dommage. Car le marbré d’algues nori et poireaux qui l’accompagne est superbe.
Et voici la canette «sauvagine» cuite au barbecue japonais. La butternut l’accompagne en diverses textures, en belle forme de rose notamment. Quelle saveur et quelle tendresse! La cuisse, confite à la muscade, est plus coriace. Mais la sauce, elle, tient du sublime. Quant à la sole meunière, elle est un modèle du genre, simplement parfaite. Il en va de même pour la sauce au vin jaune qui accompagne le poulet de Bresse, onctueuse et veloutée.
En dessert, les crêpes Suzette sont flambées en salle. Mais le caramel est préparé à l’avance, ce qui ôte une partie de la magie de cet apprêt.
On ne s’étonne donc pas que cette brasserie chic nichée sous la vénérable colonnade du Beau-Rivage Palace affiche régulièrement complet. Le service y est particulièrement attentionné. La sélection de vins au verre remarquable.


