
Hôtel Beau-Rivage Palace
En décembre 2026, le restaurant Anne-Sophie Pic au Beau-Rivage Palace fermera définitivement ses portes. Comble de raffinement gastronomique dans l’écrin élégant du cinq-étoiles d’Ouchy, cette table prestigieuse aura enchanté ses hôtes durant dix-sept ans. Avec une minutie et une créativité extraordinaires, la célèbre cheffe de Valence s’est attelée (et continue à le faire) à intégrer les meilleurs produits helvétiques à ses apprêts. Des plats d’une délicatesse et d’une justesse exquises qui jalonneront l’aventure jusqu’au dernier jour. Les équipes d’un professionnalisme hors pair y veillent. Jordan Theurillat, le chef, et Baptiste Tisserand, le pâtissier, en cuisine. Dominique Peretti, sommelier talentueux, Alexandre Besnault, mixologue, et Nicolas Kempinski, directeur, en salle.
Face au Léman, le bal des berlingots (ces petites ravioles exquises estampillées Pic), du homard breton, des viandes locales et des blettes de Bremblens se poursuit donc avec le même souci de perfection. Qui a dégusté une fois la féra du Léman à la feuille de figuier et aux bourgeons de sapin s’en souviendra toute sa vie. Ou encore ce filet de bœuf à la menthe et au shiso, accompagné d’un pain au whisky tourbé, absolument remarquable. C’est aussi avec en tête les framboises et leur sorbet au poivre voatsiperifery que l’on se dit qu’il faut revenir avant la fin de l’année. Ou alors planifier un petit voyage à Valence… A moins de vouloir retrouver la signature de la cheffe à Paris, à Dubaï, à Hongkong, à Bangkok ou dans les cafés Dior de Chine et du Japon.
En décembre 2026, le restaurant Anne-Sophie Pic au Beau-Rivage Palace fermera définitivement ses portes. Comble de raffinement gastronomique dans l’écrin élégant du cinq-étoiles d’Ouchy, cette table prestigieuse aura enchanté ses hôtes durant dix-sept ans. Avec une minutie et une créativité extraordinaires, la célèbre cheffe de Valence s’est attelée (et continue à le faire) à intégrer les meilleurs produits helvétiques à ses apprêts. Des plats d’une délicatesse et d’une justesse exquises qui jalonneront l’aventure jusqu’au dernier jour. Les équipes d’un professionnalisme hors pair y veillent. Jordan Theurillat, le chef, et Baptiste Tisserand, le pâtissier, en cuisine. Dominique Peretti, sommelier talentueux, Alexandre Besnault, mixologue, et Nicolas Kempinski, directeur, en salle.
Face au Léman, le bal des berlingots (ces petites ravioles exquises estampillées Pic), du homard breton, des viandes locales et des blettes de Bremblens se poursuit donc avec le même souci de perfection. Qui a dégusté une fois la féra du Léman à la feuille de figuier et aux bourgeons de sapin s’en souviendra toute sa vie. Ou encore ce filet de bœuf à la menthe et au shiso, accompagné d’un pain au whisky tourbé, absolument remarquable. C’est aussi avec en tête les framboises et leur sorbet au poivre voatsiperifery que l’on se dit qu’il faut revenir avant la fin de l’année. Ou alors planifier un petit voyage à Valence… A moins de vouloir retrouver la signature de la cheffe à Paris, à Dubaï, à Hongkong, à Bangkok ou dans les cafés Dior de Chine et du Japon.


