
Millennium
Difficile d’imaginer que ce centre de congrès architecturalement très spectaculaire abrite une belle et lumineuse brasserie française aux lignes épurées. Arrivés à la fin 2025, Martial Facchinetti et le chef Mickael Marini marchent dans les pas de leur prédécesseur avec talent. Ils ont gardé la recette de ses sublimes pâtés en croûte dressés sur un chariot dédié. Mais ils n’en ont pas moins développé une cuisine originale, à la fois classique et généreuse, qui sait aussi se montrer moderne. Vol-au-vent, ris de veau, tartare et autres pièces de viande côtoient ainsi des créations plus légères à base de légumes ou de poisson cru. D’une manière générale, les produits sont remarquables, les cuissons justes, les sauces parfaitement réalisées et les dressages toujours soignés.
L’apéritif est servi avec une exquise viande séchée de cerf. Puis les asperges blanches en mimosa font un plat visuellement très travaillé. La cuisson des légumes est parfaite, et leur saveur se marie parfaitement avec le caviar. Dommage que l’ensemble soit trop froid. Incroyablement crémeux et parfaitement al dente, le risotto au parmesan se pare de morilles entières et d’un jus de veau corsé à l’équilibre admirable. Puis vient en plat de résistance le turbot et sa variation d’artichauts. Le poisson, nacré à cœur, est absolument savoureux et le beurre blanc qui l’accompagne mérite d’être saucé avec le pain maison. Le chariot de fromages propose une sélection solide de pâtes affinées par Sterchi, à Neuchâtel. Quant au dessert, il met en scène la rhubarbe, le chocolat blond et le jasmin pour un résultat tout en équilibre et en fraîcheur.
Imposant livre de cave. Personnel extrêmement prévenant et attentionné.
Difficile d’imaginer que ce centre de congrès architecturalement très spectaculaire abrite une belle et lumineuse brasserie française aux lignes épurées. Arrivés à la fin 2025, Martial Facchinetti et le chef Mickael Marini marchent dans les pas de leur prédécesseur avec talent. Ils ont gardé la recette de ses sublimes pâtés en croûte dressés sur un chariot dédié. Mais ils n’en ont pas moins développé une cuisine originale, à la fois classique et généreuse, qui sait aussi se montrer moderne. Vol-au-vent, ris de veau, tartare et autres pièces de viande côtoient ainsi des créations plus légères à base de légumes ou de poisson cru. D’une manière générale, les produits sont remarquables, les cuissons justes, les sauces parfaitement réalisées et les dressages toujours soignés.
L’apéritif est servi avec une exquise viande séchée de cerf. Puis les asperges blanches en mimosa font un plat visuellement très travaillé. La cuisson des légumes est parfaite, et leur saveur se marie parfaitement avec le caviar. Dommage que l’ensemble soit trop froid. Incroyablement crémeux et parfaitement al dente, le risotto au parmesan se pare de morilles entières et d’un jus de veau corsé à l’équilibre admirable. Puis vient en plat de résistance le turbot et sa variation d’artichauts. Le poisson, nacré à cœur, est absolument savoureux et le beurre blanc qui l’accompagne mérite d’être saucé avec le pain maison. Le chariot de fromages propose une sélection solide de pâtes affinées par Sterchi, à Neuchâtel. Quant au dessert, il met en scène la rhubarbe, le chocolat blond et le jasmin pour un résultat tout en équilibre et en fraîcheur.
Imposant livre de cave. Personnel extrêmement prévenant et attentionné.

