
Mayrig Bistrot
Qui a mangé au Mayrig de Beyrouth retrouvera à Genève l’essence de ce lieu, le jardin magique en moins. Dans la jolie salle ou sur la terrasse aux joyeux lumignons, l’accueil est charmant et la carte voyageuse. Délicate et parfumée, la cuisine arménienne est ici célébrée avec doigté. On y décèle les influences ottomanes, persanes, russes qui la rendent si particulière. Le boulgour aux notes aigres-douces est délicieux. Les boulettes de bœuf rehaussées d’un filet de citron aussi. Puis on craque pour des raviolis croquants, pour un bouillon intense, pour le parfum du sumac qui se répondent en succession ludique et gourmande. L’agneau et le bœuf arrivent en grillades avec des champignons grillés, délectables. Enfin, le cigare à la fleur d’oranger et à la pistache ferme la farandole des petites délicatesses d’un repas qui se termine par une addition plutôt douce apportée dans une porte-monnaie de grand-mère.


Qui a mangé au Mayrig de Beyrouth retrouvera à Genève l’essence de ce lieu, le jardin magique en moins. Dans la jolie salle ou sur la terrasse aux joyeux lumignons, l’accueil est charmant et la carte voyageuse. Délicate et parfumée, la cuisine arménienne est ici célébrée avec doigté. On y décèle les influences ottomanes, persanes, russes qui la rendent si particulière. Le boulgour aux notes aigres-douces est délicieux. Les boulettes de bœuf rehaussées d’un filet de citron aussi. Puis on craque pour des raviolis croquants, pour un bouillon intense, pour le parfum du sumac qui se répondent en succession ludique et gourmande. L’agneau et le bœuf arrivent en grillades avec des champignons grillés, délectables. Enfin, le cigare à la fleur d’oranger et à la pistache ferme la farandole des petites délicatesses d’un repas qui se termine par une addition plutôt douce apportée dans une porte-monnaie de grand-mère.


