
Le Bistroquet
Quelle belle adresse que ce Bistroquet! L’accueil y est souriant et on aperçoit le chef et propriétaire Benoît Vacher s’activer dans sa petite cuisine. Pour démarrer la soirée, on se laisse bercer par un muscat sec de Dardagny ou par un mocktail fruité élaboré par le patron.
S’il n’en fait pas la promotion sur son site, Benoît Vacher affectionne son menu découverte en six plats. Et nous aussi.
Il faut dire que, après ces croustilles épicées et ce beurre fouetté, la crème de corail de Saint-Jacques additionnée d’une crème légère au citron vert berce par sa finesse, soulignée d’une huile de roquette. Les Saint-Jacques se retrouvent ensuite en noix, accompagnées d’une écume à la vanille, d’une brunoise de topinambour croquant et d’un gel à la mandarine, dans un joli travail de textures. Puis arrive le pressé de bœuf et féra. Ce classique fonctionne parfaitement, avec un petit supplément d’âme: la quenelle de sauce gribiche est twistée à la moutarde, quelle belle idée!
En cette douce fin d’hiver, on n’est pas surpris de retrouver le magret de canard rosé et son jus corsé au porto – légèrement doucereux – accompagnés d’asperges croquantes et d’un coulis d’ail des ours un peu fade. Cueilli tôt dans la saison et blanchi, ce dernier mériterait d’être cru afin d’être correctement valorisé.
Cinquième temps d’un menu en contrastes, le prédessert au panais se dévoile un peu lourd, entre un crémeux panais-miel en coque croustillante, une crème glacée au légume et une saladine de fenouil peu sucrée. Il est suivi par une ganache au chocolat très cacaotée et escortée d’un frais et subtil sorbet au fenouil. Cette cuisine vibrante explore, ose… et fait grimper la note d’un point.


Quelle belle adresse que ce Bistroquet! L’accueil y est souriant et on aperçoit le chef et propriétaire Benoît Vacher s’activer dans sa petite cuisine. Pour démarrer la soirée, on se laisse bercer par un muscat sec de Dardagny ou par un mocktail fruité élaboré par le patron.
S’il n’en fait pas la promotion sur son site, Benoît Vacher affectionne son menu découverte en six plats. Et nous aussi.
Il faut dire que, après ces croustilles épicées et ce beurre fouetté, la crème de corail de Saint-Jacques additionnée d’une crème légère au citron vert berce par sa finesse, soulignée d’une huile de roquette. Les Saint-Jacques se retrouvent ensuite en noix, accompagnées d’une écume à la vanille, d’une brunoise de topinambour croquant et d’un gel à la mandarine, dans un joli travail de textures. Puis arrive le pressé de bœuf et féra. Ce classique fonctionne parfaitement, avec un petit supplément d’âme: la quenelle de sauce gribiche est twistée à la moutarde, quelle belle idée!
En cette douce fin d’hiver, on n’est pas surpris de retrouver le magret de canard rosé et son jus corsé au porto – légèrement doucereux – accompagnés d’asperges croquantes et d’un coulis d’ail des ours un peu fade. Cueilli tôt dans la saison et blanchi, ce dernier mériterait d’être cru afin d’être correctement valorisé.
Cinquième temps d’un menu en contrastes, le prédessert au panais se dévoile un peu lourd, entre un crémeux panais-miel en coque croustillante, une crème glacée au légume et une saladine de fenouil peu sucrée. Il est suivi par une ganache au chocolat très cacaotée et escortée d’un frais et subtil sorbet au fenouil. Cette cuisine vibrante explore, ose… et fait grimper la note d’un point.


