
Mandarin Oriental Geneva
Décor élégant, meubles contemporains, moquette épaisse, bossa-nova mélancolique, service impeccable, en cravate: pas de doute, on est dans un palace. Fidèles à la mode lancée par Nobu Matsuhisa, dont le chef du Sachi, Mitsuru Tsukada, a été un disciple, tous les plats ici sont d’inspiration nippone, tout en intégrant un mélange des genres et des continents, avec souvent des influences sud-américaines. Par exemple, ces sashimis, de bar, de saumon, de sériole, accompagnés de sauces à la moutarde, au jalapeño, au citron fermenté, style ceviche. Des sauces qui sont d’ailleurs l’une des forces du chef. On les retrouve dans tous les plats, toujours originales, toujours succulentes, magnifiquement relevées. Elles donnent un coup de fouet au turbot, à la sole, aux langoustines ou au black cod (morue).
Ce que l’on retrouve également au Sachi, ce sont les inévitables marqueurs de la cuisine de palace. Comme le bœuf wagyu A5 (officiellement la meilleure catégorie) ou des lamelles de truffe qui parsement la salade de pousses d’épinards. Ça fait chic, ce n’est pas toujours très utile.
Mais la qualité des produits est irréprochable, les cuissons sont maîtrisées, les desserts équilibrés, les plats splendidement présentés, chaque assiette ou presque ressemblant à une œuvre d’art. En plus, pour cette qualité et cette originalité, ce n’est finalement pas si cher.
Décor élégant, meubles contemporains, moquette épaisse, bossa-nova mélancolique, service impeccable, en cravate: pas de doute, on est dans un palace. Fidèles à la mode lancée par Nobu Matsuhisa, dont le chef du Sachi, Mitsuru Tsukada, a été un disciple, tous les plats ici sont d’inspiration nippone, tout en intégrant un mélange des genres et des continents, avec souvent des influences sud-américaines. Par exemple, ces sashimis, de bar, de saumon, de sériole, accompagnés de sauces à la moutarde, au jalapeño, au citron fermenté, style ceviche. Des sauces qui sont d’ailleurs l’une des forces du chef. On les retrouve dans tous les plats, toujours originales, toujours succulentes, magnifiquement relevées. Elles donnent un coup de fouet au turbot, à la sole, aux langoustines ou au black cod (morue).
Ce que l’on retrouve également au Sachi, ce sont les inévitables marqueurs de la cuisine de palace. Comme le bœuf wagyu A5 (officiellement la meilleure catégorie) ou des lamelles de truffe qui parsement la salade de pousses d’épinards. Ça fait chic, ce n’est pas toujours très utile.
Mais la qualité des produits est irréprochable, les cuissons sont maîtrisées, les desserts équilibrés, les plats splendidement présentés, chaque assiette ou presque ressemblant à une œuvre d’art. En plus, pour cette qualité et cette originalité, ce n’est finalement pas si cher.


