
Le Grillon
On vient dans ce restaurant au décor minimal pour se laisser bercer par la nature environnante, admirer les grands sapins du parc du Chasseral et permettre à Daniel Jeandrevin de réaliser des mets savoureux et dressés avec soin. Tout ici est fait à la minute et à base de produits de très grande qualité. Cela prend parfois un peu de temps, mais le service est tout en gentillesse et en prévenance. Les menus sont à géométrie variable, quatre, cinq ou six suggestions réalisées selon l’inspiration du chef ou au gré des produits dénichés au marché. Ainsi le velouté de courge et de panais se révèle fort goûteux avec son soupçon d’amertume. La tendreté de la poitrine de poulet à la peau croustillante témoigne de la maîtrise des cuissons. Elle est fondante, assaisonnée avec doigté et accompagnée de quelques feuilles de saladine légèrement poêlées. On se régale ensuite d’un dos de cabillaud, d’endives braisées et d’une crémeuse sauce citronnée. D’amusantes tiges de cornes de cerf d’un vert tonique égaient le tableau. Le magret de canard à la chair tendre et rosée flatte les papilles de ses mille saveurs épicées et petites herbettes. Les petits paillassons de pomme de terre, un must de la maison, et la généreuse portion de légumes font de ce plat une réussite. Le dessert est dans la même veine. La savoureuse poire pochée au porto et le délicieux cube de moelleux au chocolat tiède côtoient une boule de glace au safran et une mousse au rhum et au citron vert.


On vient dans ce restaurant au décor minimal pour se laisser bercer par la nature environnante, admirer les grands sapins du parc du Chasseral et permettre à Daniel Jeandrevin de réaliser des mets savoureux et dressés avec soin. Tout ici est fait à la minute et à base de produits de très grande qualité. Cela prend parfois un peu de temps, mais le service est tout en gentillesse et en prévenance. Les menus sont à géométrie variable, quatre, cinq ou six suggestions réalisées selon l’inspiration du chef ou au gré des produits dénichés au marché. Ainsi le velouté de courge et de panais se révèle fort goûteux avec son soupçon d’amertume. La tendreté de la poitrine de poulet à la peau croustillante témoigne de la maîtrise des cuissons. Elle est fondante, assaisonnée avec doigté et accompagnée de quelques feuilles de saladine légèrement poêlées. On se régale ensuite d’un dos de cabillaud, d’endives braisées et d’une crémeuse sauce citronnée. D’amusantes tiges de cornes de cerf d’un vert tonique égaient le tableau. Le magret de canard à la chair tendre et rosée flatte les papilles de ses mille saveurs épicées et petites herbettes. Les petits paillassons de pomme de terre, un must de la maison, et la généreuse portion de légumes font de ce plat une réussite. Le dessert est dans la même veine. La savoureuse poire pochée au porto et le délicieux cube de moelleux au chocolat tiède côtoient une boule de glace au safran et une mousse au rhum et au citron vert.


