
Le Cheval Blanc
Arrivé du Tessin l’an dernier, le couple Lanzilotto officie désormais derrière une étroite façade nichée dans une ruelle de la vieille ville, à deux pas du Musée jurassien d’art et d’histoire.
Christine assure le service avec élégance et justesse, évoluant dans la petite salle feutrée avec une discrétion naturelle.
A quelques mètres de là, son mari, Giuseppe, façonne en cuisine des assiettes à l’harmonie subtile, ponctuées de touches délicates inspirées des terroirs tessinois et jurassien. Une cuisine lisible et précise, déclinée en antipasti, primi et secondi savoureux.
Les entrées séduisent dès la première bouchée, à l’image de cette tranche de truite saumonée du Jura, confite à 45°C, accompagnée d’une onctueuse purée de petits pois d’un vert vif. Belle réussite également dans l’assiette voisine, associant une purée de chou-fleur safranée et une tapenade d’olive noire, surmontées de noix de Saint-Jacques juste saisies.
La maîtrise des cuissons s’exprime aussi sur les viandes, avec un filet de bœuf tendre à cœur et d’un fondant agréable. Il est accompagné d’une polenta crémeuse surmontée d’endives rouges braisées, mais la sauce brune, un peu trop discrète, aurait gagné à être plus généreuse.
Le repas s’achève sur un tiramisu à l’orange, frais et justement imbibé, à la sucrosité maîtrisée, qui prolonge l’esprit transalpin de la carte des vins, presque exclusivement composée de crus italiens et tessinois. Buon appetito!


Arrivé du Tessin l’an dernier, le couple Lanzilotto officie désormais derrière une étroite façade nichée dans une ruelle de la vieille ville, à deux pas du Musée jurassien d’art et d’histoire.
Christine assure le service avec élégance et justesse, évoluant dans la petite salle feutrée avec une discrétion naturelle.
A quelques mètres de là, son mari, Giuseppe, façonne en cuisine des assiettes à l’harmonie subtile, ponctuées de touches délicates inspirées des terroirs tessinois et jurassien. Une cuisine lisible et précise, déclinée en antipasti, primi et secondi savoureux.
Les entrées séduisent dès la première bouchée, à l’image de cette tranche de truite saumonée du Jura, confite à 45°C, accompagnée d’une onctueuse purée de petits pois d’un vert vif. Belle réussite également dans l’assiette voisine, associant une purée de chou-fleur safranée et une tapenade d’olive noire, surmontées de noix de Saint-Jacques juste saisies.
La maîtrise des cuissons s’exprime aussi sur les viandes, avec un filet de bœuf tendre à cœur et d’un fondant agréable. Il est accompagné d’une polenta crémeuse surmontée d’endives rouges braisées, mais la sauce brune, un peu trop discrète, aurait gagné à être plus généreuse.
Le repas s’achève sur un tiramisu à l’orange, frais et justement imbibé, à la sucrosité maîtrisée, qui prolonge l’esprit transalpin de la carte des vins, presque exclusivement composée de crus italiens et tessinois. Buon appetito!


