
L'Ancolie
Il se trouve à deux pas de Villars, mais on ne passe pas devant ce restaurant par hasard. L’adresse n’en est que plus précieuse. Prolongée d’une jolie terrasse, elle surplombe un vallon verdoyant. A l’intérieur, un décor éclectique célèbre le style chalet contemporain. Le service est assuré avec un incroyable brio par Vincent Illunga, sommelier de métier qui a constitué ici une cave remarquable entièrement dédiée aux crus helvétiques. C’est d’ailleurs chez Alain Ducasse, à Londres, que ce champion du service avait rencontré William Bouton qui a depuis repris les fourneaux de L’Ancolie avec Lucille Rougeron, rencontrée, elle, dans les cuisines du Lausanne Palace aux côtés de Franck Pelux. Bref, on est ici entre de bonnes mains! La petite carte, toujours riche en tentations, change toutes les six semaines. On la lit en mordant dans d'exquises croquetas apéritives, farcies de féra, et en se laissant d’emblée tenter par le pain maison d’une remarquable souplesse. Puis arrivent les assiettes.
Gyozas de bœuf effiloché superbes, nappés d’un excellent bouillon asiatique.
C’est fin, bon, ample. Tout comme la truite fumée et ses artichauts en déclinaison: purée, chips et quartiers. Le minestrone à l’ail des ours est excellent, avec ses lamelles de jambon cru et son risotto d’orge au basilic. Et la caille au barbecue a un remarquable goût de reviens-y, avec son pesto d’ail des ours, ses asperges et son intense jus gourmand. On finit par se délecter d’une association originale de rhubarbe et de cardamome ou de fraises aux pistaches et leur glace à l’aspérule cueillie par les chefs dans les environs.


Il se trouve à deux pas de Villars, mais on ne passe pas devant ce restaurant par hasard. L’adresse n’en est que plus précieuse. Prolongée d’une jolie terrasse, elle surplombe un vallon verdoyant. A l’intérieur, un décor éclectique célèbre le style chalet contemporain. Le service est assuré avec un incroyable brio par Vincent Illunga, sommelier de métier qui a constitué ici une cave remarquable entièrement dédiée aux crus helvétiques. C’est d’ailleurs chez Alain Ducasse, à Londres, que ce champion du service avait rencontré William Bouton qui a depuis repris les fourneaux de L’Ancolie avec Lucille Rougeron, rencontrée, elle, dans les cuisines du Lausanne Palace aux côtés de Franck Pelux. Bref, on est ici entre de bonnes mains! La petite carte, toujours riche en tentations, change toutes les six semaines. On la lit en mordant dans d'exquises croquetas apéritives, farcies de féra, et en se laissant d’emblée tenter par le pain maison d’une remarquable souplesse. Puis arrivent les assiettes.
Gyozas de bœuf effiloché superbes, nappés d’un excellent bouillon asiatique.
C’est fin, bon, ample. Tout comme la truite fumée et ses artichauts en déclinaison: purée, chips et quartiers. Le minestrone à l’ail des ours est excellent, avec ses lamelles de jambon cru et son risotto d’orge au basilic. Et la caille au barbecue a un remarquable goût de reviens-y, avec son pesto d’ail des ours, ses asperges et son intense jus gourmand. On finit par se délecter d’une association originale de rhubarbe et de cardamome ou de fraises aux pistaches et leur glace à l’aspérule cueillie par les chefs dans les environs.


