
La Table de Mary
GaultMillau avait découvert Loïc et Maryline Nozahic à Vugelles-la-Mothe. Puis, en 2007, ils s’étaient installés à Cheseaux-Noréaz; c’était il y a exactement vingt ans! Vingt ans pendant lesquels ce couple de cuisiniers (même si lui s’occupe de la salle) a passé de 14/20 à 16/20. Une note qu’ils défendent avec régularité et enthousiasme. La preuve avec ce menu qui commence par un cube de rafraîchissant saumon d’Ecosse sur céleri, par un saucisson en croûte divin et par un sablé breton au sésame. Magnifique, la sériole cuite pendant trois heures dans le sel est rehaussée de caviar chinois, de chou-fleur et d’un vif condiment au ponzu. Dans le registre marin arrivent encore les Saint-Jacques de Normandie, belles et fermes, crues et cuites. Elles sont dressées dans une coquille, assorties d’une panisse, de carotte et de fenouil aux saveurs anisées. Le veau se décline en filet, en ris et en poitrine sur une purée de panais et quelques crosnes. Le tout est assorti d’une tourte de panais et de topinambour et nappé d’un intense jus au porto. Le dessert se profile en ode à la gourmandise: une gavotte (biscuit breton, clin d’œil aux origines de Loïc) aux agrumes, matcha et caramel, surmontée d’une voluptueuse crème montée. On salue encore le pertinent choix de très beaux vins d’auteurs, servis au verre et tirés d’une carte aux prix très raisonnables.


GaultMillau avait découvert Loïc et Maryline Nozahic à Vugelles-la-Mothe. Puis, en 2007, ils s’étaient installés à Cheseaux-Noréaz; c’était il y a exactement vingt ans! Vingt ans pendant lesquels ce couple de cuisiniers (même si lui s’occupe de la salle) a passé de 14/20 à 16/20. Une note qu’ils défendent avec régularité et enthousiasme. La preuve avec ce menu qui commence par un cube de rafraîchissant saumon d’Ecosse sur céleri, par un saucisson en croûte divin et par un sablé breton au sésame. Magnifique, la sériole cuite pendant trois heures dans le sel est rehaussée de caviar chinois, de chou-fleur et d’un vif condiment au ponzu. Dans le registre marin arrivent encore les Saint-Jacques de Normandie, belles et fermes, crues et cuites. Elles sont dressées dans une coquille, assorties d’une panisse, de carotte et de fenouil aux saveurs anisées. Le veau se décline en filet, en ris et en poitrine sur une purée de panais et quelques crosnes. Le tout est assorti d’une tourte de panais et de topinambour et nappé d’un intense jus au porto. Le dessert se profile en ode à la gourmandise: une gavotte (biscuit breton, clin d’œil aux origines de Loïc) aux agrumes, matcha et caramel, surmontée d’une voluptueuse crème montée. On salue encore le pertinent choix de très beaux vins d’auteurs, servis au verre et tirés d’une carte aux prix très raisonnables.


