
La Réserve Genève
Dans ce restaurant au décor arboré et aux prix sévères, il n’y a (presque) que des compliments à adresser à la cuisine du chef Benjamin Brial.
Les entrées, d’abord, sont source de bonnes surprises. Les crevettes en tempura de popcorn sont moelleuses et juteuses. Elle arrivent relevées d’une onctueuse mayonnaise épicée avec des croquettes de riz surmontées d’un tartare de bœuf (un peu sec) et de très fines lamelles de truffe (peu utiles).
Ensuite, les quenelles de brochet en suggestion de saison arrivent par quatre pièces. Parfaitement fondantes, elles barbotent dans une sauce aux accents d’agrumes, agréable mariage de gourmandise et de fraîcheur. Puis arrivent les ravioles à l’effilochée de bœuf, parfaitement al dente et accompagnées d’un jus sirupeux où baignent lardons et oignons fondants. Encore un plat sans grande difficulté, mais parfaitement exécuté.
Terminer un repas au Loti est toujours une bénédiction, car le pâtissier n’est autre que le discret mais surdoué Pierre-Alain Rouchon. Ses dressages sont d’une délicatesse folle et ses desserts respirent la légèreté. Son millefeuille à la noisette, au feuilletage croustillant et si bien caramélisé, est un exemple d’élégance. La pavlova mangue-ananas-tagette passion valse adroitement entre sucrosité et acidité, jouant de textures entre les cubes de fruits, la meringue fine, un gel et un sorbet, notamment. Et les crêpes Suzette réalisées devant les convives sont excellentes, même si un petit supplément de sauce aurait été bienvenu.


Dans ce restaurant au décor arboré et aux prix sévères, il n’y a (presque) que des compliments à adresser à la cuisine du chef Benjamin Brial.
Les entrées, d’abord, sont source de bonnes surprises. Les crevettes en tempura de popcorn sont moelleuses et juteuses. Elle arrivent relevées d’une onctueuse mayonnaise épicée avec des croquettes de riz surmontées d’un tartare de bœuf (un peu sec) et de très fines lamelles de truffe (peu utiles).
Ensuite, les quenelles de brochet en suggestion de saison arrivent par quatre pièces. Parfaitement fondantes, elles barbotent dans une sauce aux accents d’agrumes, agréable mariage de gourmandise et de fraîcheur. Puis arrivent les ravioles à l’effilochée de bœuf, parfaitement al dente et accompagnées d’un jus sirupeux où baignent lardons et oignons fondants. Encore un plat sans grande difficulté, mais parfaitement exécuté.
Terminer un repas au Loti est toujours une bénédiction, car le pâtissier n’est autre que le discret mais surdoué Pierre-Alain Rouchon. Ses dressages sont d’une délicatesse folle et ses desserts respirent la légèreté. Son millefeuille à la noisette, au feuilletage croustillant et si bien caramélisé, est un exemple d’élégance. La pavlova mangue-ananas-tagette passion valse adroitement entre sucrosité et acidité, jouant de textures entre les cubes de fruits, la meringue fine, un gel et un sorbet, notamment. Et les crêpes Suzette réalisées devant les convives sont excellentes, même si un petit supplément de sauce aurait été bienvenu.


