
La Grappe d'Or
Institution de la place lausannoise, la Grappe d’Or traverse les époques sans jamais se démoder. Le secret de cette longévité? Un lieu au cachet indéniable avec sa cheminée-rôtissoire, ses poutres apparentes et son mur en pierre, mais surtout une cuisine impeccable et implacable signée Théotime Bioret.
La bonhomie du chef est communicative et se retrouve dans ses plats emplis de saveurs et de générosité. Comme cette salade de lentilles, agrémentée de mini-croûtons et fouettée par une puissante vinaigrette à la moutarde. Une belle entrée en matière annonçant un saumon gravlax tout aussi fort en goût, relevé par une pincée de poivre rose et une renversante sauce miso au raifort. Ici, la carte est truffée de mets transalpins revisités. A l’image de cette burratina au cœur tendre, mariée à une crème à la courge légèrement douce et à quelques éclats de pistaches torréfiées pour la texture. Dommage que les beignets de fleurs de courgette s’avèrent un poil secs. En plat, la côte de porc bénéficie d’une cuisson idéale. Elle est accompagnée de légumes d’hiver croquants et d’une onctueuse crème de pommes de terre transformée – clin d’œil à l’enfance – en un lac de sauce à la truffe noire. Côté mer, le filet de dorade poêlé à l’origan nage dans une vigoureuse sauce à la courge et au piment d’Espelette. On se montre en revanche sceptique sur le fait de l’associer à des raviolis à la ricotta et aux épinards.
Pour terminer, l’entremets à la noix de coco n’est pas sans rappeler les fameux «japonais pralinés» de par sa forme sphérique et son insert de marmelade de fruits exotiques. Un dessert aérien où douceur et acidité se rendent la pareille.


Institution de la place lausannoise, la Grappe d’Or traverse les époques sans jamais se démoder. Le secret de cette longévité? Un lieu au cachet indéniable avec sa cheminée-rôtissoire, ses poutres apparentes et son mur en pierre, mais surtout une cuisine impeccable et implacable signée Théotime Bioret.
La bonhomie du chef est communicative et se retrouve dans ses plats emplis de saveurs et de générosité. Comme cette salade de lentilles, agrémentée de mini-croûtons et fouettée par une puissante vinaigrette à la moutarde. Une belle entrée en matière annonçant un saumon gravlax tout aussi fort en goût, relevé par une pincée de poivre rose et une renversante sauce miso au raifort. Ici, la carte est truffée de mets transalpins revisités. A l’image de cette burratina au cœur tendre, mariée à une crème à la courge légèrement douce et à quelques éclats de pistaches torréfiées pour la texture. Dommage que les beignets de fleurs de courgette s’avèrent un poil secs. En plat, la côte de porc bénéficie d’une cuisson idéale. Elle est accompagnée de légumes d’hiver croquants et d’une onctueuse crème de pommes de terre transformée – clin d’œil à l’enfance – en un lac de sauce à la truffe noire. Côté mer, le filet de dorade poêlé à l’origan nage dans une vigoureuse sauce à la courge et au piment d’Espelette. On se montre en revanche sceptique sur le fait de l’associer à des raviolis à la ricotta et aux épinards.
Pour terminer, l’entremets à la noix de coco n’est pas sans rappeler les fameux «japonais pralinés» de par sa forme sphérique et son insert de marmelade de fruits exotiques. Un dessert aérien où douceur et acidité se rendent la pareille.


