
Hôtel Lausanne Palace
D’emblée, l’étalage de l’écailler attire les regards depuis la rue. A l’intérieur, une ambiance bourgeoise et cossue de brasserie parisienne donne l’envie de s’encanailler. Ajoutez à cela une touche tout helvétique: la dégustation de 30 chasselas servis au verre. Et un accueil chaleureux et plein d’humour. La carte propose des plats traditionnels, mais il y a aussi quelques suggestions plus originales. Le tartare de daurade, grenade et lamelles crues de fenouil est rafraîchissant et goûteux à la fois. Les Saint-Jacques gratinées dans une sauce au chasselas, avec des poireaux étuvés et une généreuse portion de truffe noire, sont également à la hauteur. Puis le filet de bœuf Rossini est impeccable: cuisson parfaite, puissante réduction truffée. Quant à l’excellent dos de turbot poché, sa saveur est magnifiée par une sauce béarnaise légère et de la truffe noire, auxquels répondent une déclinaison d’artichauts en trois façons. Seul petit bémol: le café gourmand est plutôt chiche, avec une crème brûlée banale, un œuf à la neige et caramel figés. Heureusement que le baba aux poires et la glace au chocolat noir rehaussent le niveau. Quoi qu’il en soit, la brasserie semble avoir retrouvé de sa superbe.
D’emblée, l’étalage de l’écailler attire les regards depuis la rue. A l’intérieur, une ambiance bourgeoise et cossue de brasserie parisienne donne l’envie de s’encanailler. Ajoutez à cela une touche tout helvétique: la dégustation de 30 chasselas servis au verre. Et un accueil chaleureux et plein d’humour. La carte propose des plats traditionnels, mais il y a aussi quelques suggestions plus originales. Le tartare de daurade, grenade et lamelles crues de fenouil est rafraîchissant et goûteux à la fois. Les Saint-Jacques gratinées dans une sauce au chasselas, avec des poireaux étuvés et une généreuse portion de truffe noire, sont également à la hauteur. Puis le filet de bœuf Rossini est impeccable: cuisson parfaite, puissante réduction truffée. Quant à l’excellent dos de turbot poché, sa saveur est magnifiée par une sauce béarnaise légère et de la truffe noire, auxquels répondent une déclinaison d’artichauts en trois façons. Seul petit bémol: le café gourmand est plutôt chiche, avec une crème brûlée banale, un œuf à la neige et caramel figés. Heureusement que le baba aux poires et la glace au chocolat noir rehaussent le niveau. Quoi qu’il en soit, la brasserie semble avoir retrouvé de sa superbe.



