
Myo Sushi Bar
Ne craignons pas les superlatifs. Le meilleur restaurant japonais de la capitale vaudoise maintient son niveau d’excellence année après année, sans s’écarter de la ligne de conduite qui a fait sa réputation: la fraîcheur du produit avant tout. Dans son établissement de poche aux larges baies vitrées où les convives se partagent tables hautes et comptoir, Hitoshi Chiba sublime la gastronomie de son pays devant les yeux ébahis de ses hôtes. Oui, ici, les plats sont préparés à la minute face au client!
A commencer par les traditionnels gyozas croustillants aux crevettes sauvages, relevés par du chou pointu, de la ciboulette asiatique et une pointe de gingembre que l’on aurait souhaitée plus présente. Issus d’une pêche durable et livrés entiers chaque matin, les poissons sont découpés avec dextérité et apprêtés en une multitude de sushis. Parmi eux, le sake barbecue uramaki au saumon grillé et œufs de poisson volant affiche des arômes fumés et iodés, tandis que l'unagi nigiri à l’anguille d’élevage se distingue par sa salinité. En plat, le calamar grillé à la plancha, à la chair ferme et d’un blanc immaculé, est boosté par une sauce ponzu à l’acidité contrôlée. Côté viande, l’émincé de bœuf au gingembre, mijoté dans un mélange de mirin et de saké, débouche sur des saveurs douces et légèrement acidulées.
Mention spéciale enfin pour ce nashi, poire japonaise infusée longuement dans du sirop et du thé. Une gourmandise à la fois fondante et croquante, au goût d’épices et de caramel. Elle est accompagnée, faute de goyave ce jour-là, d’un vivifiant sorbet au yuzu.


Ne craignons pas les superlatifs. Le meilleur restaurant japonais de la capitale vaudoise maintient son niveau d’excellence année après année, sans s’écarter de la ligne de conduite qui a fait sa réputation: la fraîcheur du produit avant tout. Dans son établissement de poche aux larges baies vitrées où les convives se partagent tables hautes et comptoir, Hitoshi Chiba sublime la gastronomie de son pays devant les yeux ébahis de ses hôtes. Oui, ici, les plats sont préparés à la minute face au client!
A commencer par les traditionnels gyozas croustillants aux crevettes sauvages, relevés par du chou pointu, de la ciboulette asiatique et une pointe de gingembre que l’on aurait souhaitée plus présente. Issus d’une pêche durable et livrés entiers chaque matin, les poissons sont découpés avec dextérité et apprêtés en une multitude de sushis. Parmi eux, le sake barbecue uramaki au saumon grillé et œufs de poisson volant affiche des arômes fumés et iodés, tandis que l'unagi nigiri à l’anguille d’élevage se distingue par sa salinité. En plat, le calamar grillé à la plancha, à la chair ferme et d’un blanc immaculé, est boosté par une sauce ponzu à l’acidité contrôlée. Côté viande, l’émincé de bœuf au gingembre, mijoté dans un mélange de mirin et de saké, débouche sur des saveurs douces et légèrement acidulées.
Mention spéciale enfin pour ce nashi, poire japonaise infusée longuement dans du sirop et du thé. Une gourmandise à la fois fondante et croquante, au goût d’épices et de caramel. Elle est accompagnée, faute de goyave ce jour-là, d’un vivifiant sorbet au yuzu.


