
Chalet les Fers
Arriver aux Fers, par la route étroite et les sentiers qui traversent les bois et les alpages ou même par le téléphérique, c'est un peu comme arriver au paradis: un grand chalet à lʼintérieur chaleureux, une terrasse dʼoù lʼon voit toutes les Alpes.
Cʼest en été et en automne que lʼon profite pleinement du talent du chef, Christophe Rod, avec un menu plus élaboré, et quelques magnifiques propositions de chasse. En hiver, lʼapprovisionnement est plus compliqué et il faut se contenter dʼune carte réduite. Dans tous les cas, le chef propose une cuisine roborative, tendance terroir, à lʼancienne, pas avare de beurre ni de crème. A lʼexemple dʼun délicieux vol-au-vent aux champignons, que lʼon peut enrichir de ris de veau. Ou de la splendide purée de pommes de terre, bien crémeuse, qui accompagne la majorité des plats. Dont un rôti vaudois, farci de saucisse, ou un papet déstructuré. Pour le dessert, on fait dans la simplicité sucrée: tarte, baba ou mousse à lʼOvomaltine.
Les portions sont généreuses, les goûts bien prononcés, les produits de qualité, et Christophe Rod nʼa pas oublié comment manier ses casseroles, lui qui dirigea jadis un restaurant 17/20.
A noter aussi un service souriant et diligent et surtout une jolie carte des vins avec une sélection de vieux millésimes vaudois à des prix démocratiques.


Arriver aux Fers, par la route étroite et les sentiers qui traversent les bois et les alpages ou même par le téléphérique, c'est un peu comme arriver au paradis: un grand chalet à lʼintérieur chaleureux, une terrasse dʼoù lʼon voit toutes les Alpes.
Cʼest en été et en automne que lʼon profite pleinement du talent du chef, Christophe Rod, avec un menu plus élaboré, et quelques magnifiques propositions de chasse. En hiver, lʼapprovisionnement est plus compliqué et il faut se contenter dʼune carte réduite. Dans tous les cas, le chef propose une cuisine roborative, tendance terroir, à lʼancienne, pas avare de beurre ni de crème. A lʼexemple dʼun délicieux vol-au-vent aux champignons, que lʼon peut enrichir de ris de veau. Ou de la splendide purée de pommes de terre, bien crémeuse, qui accompagne la majorité des plats. Dont un rôti vaudois, farci de saucisse, ou un papet déstructuré. Pour le dessert, on fait dans la simplicité sucrée: tarte, baba ou mousse à lʼOvomaltine.
Les portions sont généreuses, les goûts bien prononcés, les produits de qualité, et Christophe Rod nʼa pas oublié comment manier ses casseroles, lui qui dirigea jadis un restaurant 17/20.
A noter aussi un service souriant et diligent et surtout une jolie carte des vins avec une sélection de vieux millésimes vaudois à des prix démocratiques.


