
Café de Peney
A un jet de pierre du tumulte de la capitale genevoise, ce charmant café offre une pause gastronomique bienvenue. Avec son carrelage jaune et vert, la salle à manger assume pleinement son côté vintage, alors que, à l’arrière du bâtiment, la vaste terrasse profite de l’ombre d’un monumental érable. Seul le sifflement des avions en partance de Cointrin vient troubler cette quiétude.
Ici, la prestation s’est toujours voulue simple et gourmande. Mais cette fois, le menu du chef s’est révélé moins convaincant qu’à l’accoutumée. Il débute par un cocktail de crevettes bien relevé, agrémenté d’avocat et d’un peu d’aneth. Classique, mais efficace. Puis le filet de bar, juste snacké, bénéficie d’une chair tendre et d’une peau croustillante. Il nage dans une sauce à l’oseille, fraîche et acidulée, égayée de quelques fèves. Manque cependant l’étuvée de poireaux, pourtant annoncée. Dommage! Mais c’est du plat principal, un suprême de poulet jaune, que la déception se fait sentir. Si la volaille jouit d’une cuisson précise, le jus au cidre et aux pommes dans lequel elle a été braisée s’avère froid et insipide.
Un bémol qu’une tartelette croustillante aux framboises et à la compote de rhubarbe, sucrée et acidulée, ne saurait éclipser. Belle carte des vins franco-genevoise avec, en voisin, cet assemblage Comte de Peney 2018 du Domaine des Balisiers, à la fois intense et délicat.


A un jet de pierre du tumulte de la capitale genevoise, ce charmant café offre une pause gastronomique bienvenue. Avec son carrelage jaune et vert, la salle à manger assume pleinement son côté vintage, alors que, à l’arrière du bâtiment, la vaste terrasse profite de l’ombre d’un monumental érable. Seul le sifflement des avions en partance de Cointrin vient troubler cette quiétude.
Ici, la prestation s’est toujours voulue simple et gourmande. Mais cette fois, le menu du chef s’est révélé moins convaincant qu’à l’accoutumée. Il débute par un cocktail de crevettes bien relevé, agrémenté d’avocat et d’un peu d’aneth. Classique, mais efficace. Puis le filet de bar, juste snacké, bénéficie d’une chair tendre et d’une peau croustillante. Il nage dans une sauce à l’oseille, fraîche et acidulée, égayée de quelques fèves. Manque cependant l’étuvée de poireaux, pourtant annoncée. Dommage! Mais c’est du plat principal, un suprême de poulet jaune, que la déception se fait sentir. Si la volaille jouit d’une cuisson précise, le jus au cidre et aux pommes dans lequel elle a été braisée s’avère froid et insipide.
Un bémol qu’une tartelette croustillante aux framboises et à la compote de rhubarbe, sucrée et acidulée, ne saurait éclipser. Belle carte des vins franco-genevoise avec, en voisin, cet assemblage Comte de Peney 2018 du Domaine des Balisiers, à la fois intense et délicat.


