
Café de Certoux
Installé dans une ancienne bâtisse rurale à l’écart de l’agitation urbaine, le Café de Certoux joue la carte d’une convivialité portée par un rapport simple au lieu, aux saisons et aux produits. Le jardin, les poules et quelques ressources cultivées sur place prolongent cette identité de table de proximité, toujours aux mains de l’emblématique famille Livron qui veille à en préserver l’esprit, mais désormais portée par Sébastien Vaillend en cuisine et Grégory Lalin en salle. Les deux compères proposent une cuisine de saison fidèle à ses racines et une table où le service sait se faire aussi prévenant qu’amical. On annonce la couleur avec un superbe pâté en croûte maison, généreux et bien tenu, accompagné de pickles de légumes. Ici, la tradition n’est pas un alibi, elle est un socle. Le foie gras de canard frais cuit en lie de vin rouge, brioche feuilletée et mandarine lui fait écho avec élégance. La lie apporte une profondeur tannique bienvenue, que relève la mandarine sans agresser. Les noix de Saint-Jacques de Dieppe snackées, topinambour, café et noisettes composent un mariage audacieux et maîtrisé, où l’amertume du café enveloppe subtilement la douceur marine de la noix. Le filet de bœuf Wellington sauce Périgueux joue la carte classique avec assurance. Exécution soignée, sauce finement structurée, on ne réinvente pas, on honore. Le tournedos de lotte du Guilvinec rôti, cardons épineux de Genève, gratin de zitoni au chorizo et jus brun aux citrons confits est peut-être l’assiette la plus personnelle. Ancrée dans le terroir genevois, ouverte sur la Méditerranée, elle réconcilie les deux univers avec un naturel désarmant. Côté desserts, la verrine aux agrumes s’impose comme une conclusion légère et bienvenue après les portions généreuses du menu. La fraîcheur acidulée des agrumes fait office de ponctuation idéale. Accueil souriant. Terrasse ombragée aux beaux jours.


Installé dans une ancienne bâtisse rurale à l’écart de l’agitation urbaine, le Café de Certoux joue la carte d’une convivialité portée par un rapport simple au lieu, aux saisons et aux produits. Le jardin, les poules et quelques ressources cultivées sur place prolongent cette identité de table de proximité, toujours aux mains de l’emblématique famille Livron qui veille à en préserver l’esprit, mais désormais portée par Sébastien Vaillend en cuisine et Grégory Lalin en salle. Les deux compères proposent une cuisine de saison fidèle à ses racines et une table où le service sait se faire aussi prévenant qu’amical. On annonce la couleur avec un superbe pâté en croûte maison, généreux et bien tenu, accompagné de pickles de légumes. Ici, la tradition n’est pas un alibi, elle est un socle. Le foie gras de canard frais cuit en lie de vin rouge, brioche feuilletée et mandarine lui fait écho avec élégance. La lie apporte une profondeur tannique bienvenue, que relève la mandarine sans agresser. Les noix de Saint-Jacques de Dieppe snackées, topinambour, café et noisettes composent un mariage audacieux et maîtrisé, où l’amertume du café enveloppe subtilement la douceur marine de la noix. Le filet de bœuf Wellington sauce Périgueux joue la carte classique avec assurance. Exécution soignée, sauce finement structurée, on ne réinvente pas, on honore. Le tournedos de lotte du Guilvinec rôti, cardons épineux de Genève, gratin de zitoni au chorizo et jus brun aux citrons confits est peut-être l’assiette la plus personnelle. Ancrée dans le terroir genevois, ouverte sur la Méditerranée, elle réconcilie les deux univers avec un naturel désarmant. Côté desserts, la verrine aux agrumes s’impose comme une conclusion légère et bienvenue après les portions généreuses du menu. La fraîcheur acidulée des agrumes fait office de ponctuation idéale. Accueil souriant. Terrasse ombragée aux beaux jours.


