
Auberge de Rivaz
Après la parenthèse Damien Germanier, retour à la normale pour cette confortable adresse de bord du lac avec sa si belle terrasse, le chef Nino Mango est revenu. Cet Italien est un technicien, formé dans de belles maisons françaises dont le fameux Lucas Carton ou encore chez Hélène Darroze. Et, disons-le, cela se ressent tant dans les cuissons, impeccables, que dans la composition des assiettes, simples, épurées, mais qui sonnent très juste. Vol-au-vent aux sot-l’y-laisse, ris de veau et morilles ou encore crevettes rouges sauvages de Méditerranée et émulsion au gingembre sauront le confirmer dès les hors-d’œuvre. On mange de vrais filets de perche du lac, mais quel dommage de gâcher pareil mets avec des frites toutes prêtes, quand bien même celles-ci sont bien croustillantes. Les classiques se succèdent avec le bœuf Wellington et le coffre de pigeon, mais le filet de volaille à l’ail noir est à essayer avant tout: bien juteux, bien dosé, avec de petits légumes glacés et un jus corsé délectable. Peu de saveurs, peu d’éléments, mais très bien exécuté. Les desserts classiques restent esthétiques (pavlova aux agrumes, paris-brest ou tarte au chocolat à l’huile d’olive), ce qui mérite d’être souligné compte tenu de la petite brigade qui travaille ici. Décidément une belle adresse lacustre qui ne se moque pas de ses clients.


Après la parenthèse Damien Germanier, retour à la normale pour cette confortable adresse de bord du lac avec sa si belle terrasse, le chef Nino Mango est revenu. Cet Italien est un technicien, formé dans de belles maisons françaises dont le fameux Lucas Carton ou encore chez Hélène Darroze. Et, disons-le, cela se ressent tant dans les cuissons, impeccables, que dans la composition des assiettes, simples, épurées, mais qui sonnent très juste. Vol-au-vent aux sot-l’y-laisse, ris de veau et morilles ou encore crevettes rouges sauvages de Méditerranée et émulsion au gingembre sauront le confirmer dès les hors-d’œuvre. On mange de vrais filets de perche du lac, mais quel dommage de gâcher pareil mets avec des frites toutes prêtes, quand bien même celles-ci sont bien croustillantes. Les classiques se succèdent avec le bœuf Wellington et le coffre de pigeon, mais le filet de volaille à l’ail noir est à essayer avant tout: bien juteux, bien dosé, avec de petits légumes glacés et un jus corsé délectable. Peu de saveurs, peu d’éléments, mais très bien exécuté. Les desserts classiques restent esthétiques (pavlova aux agrumes, paris-brest ou tarte au chocolat à l’huile d’olive), ce qui mérite d’être souligné compte tenu de la petite brigade qui travaille ici. Décidément une belle adresse lacustre qui ne se moque pas de ses clients.

