
Auberge de la Gare
Philippe et Raymonde Delessert ont rendu leurs tabliers. Ou plutôt, il les ont passés à leurs équipes, Ludovic Schmutz en salle et Miguel Sampaio aux fourneaux, qui ont la clairvoyance de ne rien changer, ou presque. La tonnelle reste magique en été, la salle toute simple garde son atmosphère bistrot inspiré et la carte poursuit sur la lancée d’un succès pleinement mérité. Il n’y a que le site internet qui n’est pas actualisé. Au menu, la pochouse (soupe de poissons du lac) reste incontournable, les escargots aussi. Puis il y a ces risottos impeccables au fil des saisons, les perches du Léman, le tartare et les pièces de viande. Le ris de veau aux morilles et asperges de ce début de printemps était plaisant, même si l’harmonie des saveurs était un peu déséquilibrée. La salade de dent-de-lion aux lardons, elle, est assaisonnée avec doigté. Puis les perches sont exactement comme on aimerait les trouver plus souvent: parfaitement saisies et fermes, avec une sauce tartare maison et des frites bien croustillantes. Alors que le risotto aux morilles (il n’y en a pas trop, avouons-le) est idéalement al dente. On finit en beauté avec un millefeuille aux framboises ou une tarte Tatin, tous deux fort gourmands.


Philippe et Raymonde Delessert ont rendu leurs tabliers. Ou plutôt, il les ont passés à leurs équipes, Ludovic Schmutz en salle et Miguel Sampaio aux fourneaux, qui ont la clairvoyance de ne rien changer, ou presque. La tonnelle reste magique en été, la salle toute simple garde son atmosphère bistrot inspiré et la carte poursuit sur la lancée d’un succès pleinement mérité. Il n’y a que le site internet qui n’est pas actualisé. Au menu, la pochouse (soupe de poissons du lac) reste incontournable, les escargots aussi. Puis il y a ces risottos impeccables au fil des saisons, les perches du Léman, le tartare et les pièces de viande. Le ris de veau aux morilles et asperges de ce début de printemps était plaisant, même si l’harmonie des saveurs était un peu déséquilibrée. La salade de dent-de-lion aux lardons, elle, est assaisonnée avec doigté. Puis les perches sont exactement comme on aimerait les trouver plus souvent: parfaitement saisies et fermes, avec une sauce tartare maison et des frites bien croustillantes. Alors que le risotto aux morilles (il n’y en a pas trop, avouons-le) est idéalement al dente. On finit en beauté avec un millefeuille aux framboises ou une tarte Tatin, tous deux fort gourmands.

