
Rôtisserie du Bois Noir
Aux portes du Valais, cette imposante maison a des airs de luxueux mas provençal avec cyprès et piscine. Aux fourneaux de cette institution récemment rénovée de fond en comble, Tom Fournier. Ce Breton de 28 ans, qui a passé au Ritz à Paris, notamment, occupe ici sa première place de chef. Il est à la fois ambitieux et soucieux de faire perdurer l’esprit d’Auguste Escoffier. En salle, c’est Laurick Chatelier, originaire d’Orléans, qui veille à l’accueil, avec une petite brigade prévenante. A l’arrivée, celle-ci vous propose le bar et sa cheminée pour l’apéritif, à accompagner de jolies planchettes, ou le restaurant aux solides poutres et au mobilier Louis XVI rustique. Là, la carte passe de la traditionnelle offre de rôtisserie (poulet entier, filet ou côte de bœuf) aux poêlons (une marque de fabrique du lieu) ou à des propositions plus modernes, comme ce poireau volontairement brûlé accompagné de truite fumée en un superbe dressage où huile verte et mayonnaise rose se répondent. Le tout agrémenté d’œufs de saumon. C’est beau et c’est fort bon. On enchaîne, par exemple, avec le tournedos Rossini impeccable aux notes de gril. Tradition oblige, il est dressé sur un toast fin et gourmand et couronné d’un foie gras à la cuisson parfaite, mais un peu timide en goût. Une généreuse râpée de truffe noire couvre le plat. Et une sauce savoureuse, mais trop liquide, vient napper le tout. En dessert, on a bien aimé les profiteroles, présentées dans les règles de l’art, avec leur chocolat fondu en cassolette, tout comme le parfait au romarin qui évoque l’été.


Aux portes du Valais, cette imposante maison a des airs de luxueux mas provençal avec cyprès et piscine. Aux fourneaux de cette institution récemment rénovée de fond en comble, Tom Fournier. Ce Breton de 28 ans, qui a passé au Ritz à Paris, notamment, occupe ici sa première place de chef. Il est à la fois ambitieux et soucieux de faire perdurer l’esprit d’Auguste Escoffier. En salle, c’est Laurick Chatelier, originaire d’Orléans, qui veille à l’accueil, avec une petite brigade prévenante. A l’arrivée, celle-ci vous propose le bar et sa cheminée pour l’apéritif, à accompagner de jolies planchettes, ou le restaurant aux solides poutres et au mobilier Louis XVI rustique. Là, la carte passe de la traditionnelle offre de rôtisserie (poulet entier, filet ou côte de bœuf) aux poêlons (une marque de fabrique du lieu) ou à des propositions plus modernes, comme ce poireau volontairement brûlé accompagné de truite fumée en un superbe dressage où huile verte et mayonnaise rose se répondent. Le tout agrémenté d’œufs de saumon. C’est beau et c’est fort bon. On enchaîne, par exemple, avec le tournedos Rossini impeccable aux notes de gril. Tradition oblige, il est dressé sur un toast fin et gourmand et couronné d’un foie gras à la cuisson parfaite, mais un peu timide en goût. Une généreuse râpée de truffe noire couvre le plat. Et une sauce savoureuse, mais trop liquide, vient napper le tout. En dessert, on a bien aimé les profiteroles, présentées dans les règles de l’art, avec leur chocolat fondu en cassolette, tout comme le parfait au romarin qui évoque l’été.

