
Orologio
Sur les hauteurs de La Chaux-de-Fonds, le restaurant Orologio, ouvert en 2023, semble avoir trouvé la formule gagnante grâce à une identité cohérente. L’élégante salle intérieure comme la vaste terrasse partiellement ombragée offrent un cadre idéal pour découvrir les assiettes soignées d’Anthony Gendrat, un chef originaire de Morteau. Dans un autre registre, il a également repris la brasserie Le 14ème au sommet de la tour Espacité qui domine la ville, dont les spécialités sont la fondue chinoise et les tartares portant le label «Fait maison».
Mais revenons à l’Orologio. Privilège du printemps, une déclinaison d’asperges vertes croquantes s’associe à des lentilles et à de l’artichaut avec beaucoup de justesse. Le même légume, légèrement plus amer cette fois, accompagne des noix de Saint-Jacques un rien trop cuites et des tronçons de crevettes délicatement craquants. Ensuite, le plat signature de la maison met en scène des tentacules de poulpe à la texture fondante, grillés à la plancha, escortés de petits cubes croustillants de chorizo et d’une sauce méditerranéenne aux tomates séchées. Les amateurs de viande apprécieront le très tendre et sapide filet de bœuf, relevé par un jus corsé au pinot noir et quelques légumes de saison. Les desserts sont de belle facture, à l’image d’un régressif «Twix» mêlant biscuit sablé, caramel onctueux, ganache au chocolat et glace pralinée, ou encore d’un sablé breton surmonté d’une crème chiboust au citron vert et d’un jus d’ananas au clou de girofle. Service sympathique et magnifique carte des vins.


Sur les hauteurs de La Chaux-de-Fonds, le restaurant Orologio, ouvert en 2023, semble avoir trouvé la formule gagnante grâce à une identité cohérente. L’élégante salle intérieure comme la vaste terrasse partiellement ombragée offrent un cadre idéal pour découvrir les assiettes soignées d’Anthony Gendrat, un chef originaire de Morteau. Dans un autre registre, il a également repris la brasserie Le 14ème au sommet de la tour Espacité qui domine la ville, dont les spécialités sont la fondue chinoise et les tartares portant le label «Fait maison».
Mais revenons à l’Orologio. Privilège du printemps, une déclinaison d’asperges vertes croquantes s’associe à des lentilles et à de l’artichaut avec beaucoup de justesse. Le même légume, légèrement plus amer cette fois, accompagne des noix de Saint-Jacques un rien trop cuites et des tronçons de crevettes délicatement craquants. Ensuite, le plat signature de la maison met en scène des tentacules de poulpe à la texture fondante, grillés à la plancha, escortés de petits cubes croustillants de chorizo et d’une sauce méditerranéenne aux tomates séchées. Les amateurs de viande apprécieront le très tendre et sapide filet de bœuf, relevé par un jus corsé au pinot noir et quelques légumes de saison. Les desserts sont de belle facture, à l’image d’un régressif «Twix» mêlant biscuit sablé, caramel onctueux, ganache au chocolat et glace pralinée, ou encore d’un sablé breton surmonté d’une crème chiboust au citron vert et d’un jus d’ananas au clou de girofle. Service sympathique et magnifique carte des vins.


