
L'Epicurienne
Terrasse et vue panoramique, lounge aux larges baies vitrées, salle à manger design et lumineuse: l’Epicurienne a tout pour plaire. Située au rez-de-chaussée de l’Hôtel du Léman, l’adresse propose une cuisine gourmande et généreuse signée Edouard Boudet. Passé par le célèbre Pont de Brent, ce dernier ne cesse de progresser au point de faire son entrée dans le GaultMillau.
Si certains détails méritent d’être soignés, notamment au niveau de l’équilibre des saveurs, on saluera l’audace et la créativité du chef. A l’image de cette terrine de foie gras de canard en forme de grain de café, saupoudrée de cacao et escortée d’une gelée à l’amaretto très amère. Ou de cet œuf mimosa au jaune confit dans du soja, dont l’umami fait oublier la texture collante. Si les pointes d’asperges vertes en accompagnement se distinguent par leur croquant, les peaux filandreuses de celles-ci ne sont pas nécessaires. En plat, la ballottine de volaille farcie aux morilles, tendre et juteuse, est boostée par un velouté à l’ail des ours et mise en valeur par une coquette rose de pommes de terre. Côté mer, le dos de bar en croûte citronnée bénéficie d’une cuisson idéale. Dommage que la chapelure de pain, à l’acidité marquée et très épaisse, masque quelque peu le goût du poisson.
Enfin, on s’émerveille devant la «Pomme façon tarte» du chef pâtissier Kevin Jouvenceau. Un trompe-l’œil gourmand et peu sucré, constitué d’une tartelette croustillante et d’un dôme de mousse de pommes vert fluo, laqué au poivre citron, avec son pédoncule en chocolat.


Terrasse et vue panoramique, lounge aux larges baies vitrées, salle à manger design et lumineuse: l’Epicurienne a tout pour plaire. Située au rez-de-chaussée de l’Hôtel du Léman, l’adresse propose une cuisine gourmande et généreuse signée Edouard Boudet. Passé par le célèbre Pont de Brent, ce dernier ne cesse de progresser au point de faire son entrée dans le GaultMillau.
Si certains détails méritent d’être soignés, notamment au niveau de l’équilibre des saveurs, on saluera l’audace et la créativité du chef. A l’image de cette terrine de foie gras de canard en forme de grain de café, saupoudrée de cacao et escortée d’une gelée à l’amaretto très amère. Ou de cet œuf mimosa au jaune confit dans du soja, dont l’umami fait oublier la texture collante. Si les pointes d’asperges vertes en accompagnement se distinguent par leur croquant, les peaux filandreuses de celles-ci ne sont pas nécessaires. En plat, la ballottine de volaille farcie aux morilles, tendre et juteuse, est boostée par un velouté à l’ail des ours et mise en valeur par une coquette rose de pommes de terre. Côté mer, le dos de bar en croûte citronnée bénéficie d’une cuisson idéale. Dommage que la chapelure de pain, à l’acidité marquée et très épaisse, masque quelque peu le goût du poisson.
Enfin, on s’émerveille devant la «Pomme façon tarte» du chef pâtissier Kevin Jouvenceau. Un trompe-l’œil gourmand et peu sucré, constitué d’une tartelette croustillante et d’un dôme de mousse de pommes vert fluo, laqué au poivre citron, avec son pédoncule en chocolat.


