
La Voile
Face au lac, surplombant le port de plaisance de Neuchâtel et sa forêt de mâts, la belle salle à manger de La Voile se prolonge par une terrasse accueillante. Le concept fusion de l’établissement repose sur un menu surprise mêlant produits et techniques culinaires du monde entier, avec une prédilection pour l’Asie et l’Amérique latine. Les intitulés parfois alambiqués des plats cachent une cuisine aux goûts affirmés, dont les harmonies sont soignées.
Ainsi ce leche de tigre dynamique, relevé au piment jalapeño, où sont plongées des Saint-Jacques. Plus inédit, le muesli de fruits secs, sa fondue de poireaux au saké et son pavé de sérac. Le tout est recouvert d’une espuma de poireaux au miso blanc, relevée d’une poudre du légume brûlé. Puis la truite saumonée, légèrement trop cuite sous sa peau parfaitement croustillante, arrive avec un beurre blanc au raifort et une écume de chasselas infusé aux herbes. Le porc pata negra, rendu délicieusement fondant par une cuisson de dix-huit heures, est enveloppé dans une feuille de côte de bette et escorté d’une sauce à l’ail noir et d’une salsa verde relevée. En dessert, un profond pressé de pommes confites au gochujang est accompagné d’une réconfortante glace à la crème double.


Face au lac, surplombant le port de plaisance de Neuchâtel et sa forêt de mâts, la belle salle à manger de La Voile se prolonge par une terrasse accueillante. Le concept fusion de l’établissement repose sur un menu surprise mêlant produits et techniques culinaires du monde entier, avec une prédilection pour l’Asie et l’Amérique latine. Les intitulés parfois alambiqués des plats cachent une cuisine aux goûts affirmés, dont les harmonies sont soignées.
Ainsi ce leche de tigre dynamique, relevé au piment jalapeño, où sont plongées des Saint-Jacques. Plus inédit, le muesli de fruits secs, sa fondue de poireaux au saké et son pavé de sérac. Le tout est recouvert d’une espuma de poireaux au miso blanc, relevée d’une poudre du légume brûlé. Puis la truite saumonée, légèrement trop cuite sous sa peau parfaitement croustillante, arrive avec un beurre blanc au raifort et une écume de chasselas infusé aux herbes. Le porc pata negra, rendu délicieusement fondant par une cuisson de dix-huit heures, est enveloppé dans une feuille de côte de bette et escorté d’une sauce à l’ail noir et d’une salsa verde relevée. En dessert, un profond pressé de pommes confites au gochujang est accompagné d’une réconfortante glace à la crème double.


