
La Dispensa
Un tout petit peu à l’écart du centre, une salle très élégante, belle vaisselle et accueil souriant.
La lecture de la carte, remplie de spécialités transalpines classiques déclinées dans des versions sophistiquées, fait saliver. Dans l’assiette, cette première bonne impression se confirme. Avec un œuf parfait accompagné d’une sauce crémeuse au gorgonzola, suivi par des Saint-Jacques reposant sur une crème de chou-fleur et relevées d’un jus de bœuf. On continue avec un des classiques de la carte, des bottoni (des pâtes farcies) à la carbonara avec leur espuma de parmesan. Et là, on commence à comprendre le style du chef Simone Parra: des goûts puissants, des sauces omniprésentes et onctueuses. On le constate encore avec cette espuma de foie gras qui recouvre un magret de canard en cuisson lente.
Bref, il y a une patte dans cette cuisine, des goûts, de bons produits, des sauces délicieuses, et même si l’on aimerait parfois un peu plus de peps, d’acidité et de croquant, rien qui soit rédhibitoire et qui empêche d’apprécier son repas.
Bien évidemment, la carte des vins se concentre, elle aussi, sur les crus transalpins, avec quelques très belles bouteilles et une petite sélection de vins neuchâtelois. Hors carte sont aussi proposés quelques vins ouverts étonnants.


Un tout petit peu à l’écart du centre, une salle très élégante, belle vaisselle et accueil souriant.
La lecture de la carte, remplie de spécialités transalpines classiques déclinées dans des versions sophistiquées, fait saliver. Dans l’assiette, cette première bonne impression se confirme. Avec un œuf parfait accompagné d’une sauce crémeuse au gorgonzola, suivi par des Saint-Jacques reposant sur une crème de chou-fleur et relevées d’un jus de bœuf. On continue avec un des classiques de la carte, des bottoni (des pâtes farcies) à la carbonara avec leur espuma de parmesan. Et là, on commence à comprendre le style du chef Simone Parra: des goûts puissants, des sauces omniprésentes et onctueuses. On le constate encore avec cette espuma de foie gras qui recouvre un magret de canard en cuisson lente.
Bref, il y a une patte dans cette cuisine, des goûts, de bons produits, des sauces délicieuses, et même si l’on aimerait parfois un peu plus de peps, d’acidité et de croquant, rien qui soit rédhibitoire et qui empêche d’apprécier son repas.
Bien évidemment, la carte des vins se concentre, elle aussi, sur les crus transalpins, avec quelques très belles bouteilles et une petite sélection de vins neuchâtelois. Hors carte sont aussi proposés quelques vins ouverts étonnants.


