
Hôtel Victoria Glion
Immuable, l’hôtel Victoria trône sur les hauts de Montreux en authentique palace avec ses salons en enfilade, ses toiles de maîtres et ses étincelants chariots de service. L’endroit est magique et il offre une vue à couper le souffle depuis son jardin d’hiver et sa terrasse fleurie en été. Gilles Vincent, le chef, a quitté la maison. Dans la maison depuis 1997, Eric Nicolas a pris sa place et perpétue avec sa brigade une prestation rassurante de grande gastronomie française. Les cuissons sont précises, les assaisonnements parfaitement dosés et les plats dressés avec soin. Au chapitre des hors-d’œuvres froids, la tarte fine au confit d’oignons et magret de canard fumé ravit, avec ses fines lamelles de truffe noire. Les ravioles de homard à l’armoricaine méritent une ovation: à la chair idéalement ferme répond une sauce délicieusement soyeuse. Le tournedos Rossini arrive tendre et rosé. La tranche de foie gras, la savoureuse sauce périgourdine et les pommes Berny parachèvent cette délectable composition. Tout aussi abouti, le filet de saint-pierre à la cuisson parfaite est nappé de son jus perlé à la truffe. Délectable. On salue les pièces de viande découpées dans les règles de l’art devant les convives. En dessert, outre la déclinaison à la mandarine, le chocolat liégeois et le mont-blanc, le maître d’hôtel avance le superbe et antique chariot de desserts à trois étages. Mousse au chocolat, tarte fine aux fruits, clafoutis aux mûres, flan pâtissier, tartes meringuées, tropézienne… on les goûterait bien tous! Compétente équipe de salle et livre de cave imposant.
Immuable, l’hôtel Victoria trône sur les hauts de Montreux en authentique palace avec ses salons en enfilade, ses toiles de maîtres et ses étincelants chariots de service. L’endroit est magique et il offre une vue à couper le souffle depuis son jardin d’hiver et sa terrasse fleurie en été. Gilles Vincent, le chef, a quitté la maison. Dans la maison depuis 1997, Eric Nicolas a pris sa place et perpétue avec sa brigade une prestation rassurante de grande gastronomie française. Les cuissons sont précises, les assaisonnements parfaitement dosés et les plats dressés avec soin. Au chapitre des hors-d’œuvres froids, la tarte fine au confit d’oignons et magret de canard fumé ravit, avec ses fines lamelles de truffe noire. Les ravioles de homard à l’armoricaine méritent une ovation: à la chair idéalement ferme répond une sauce délicieusement soyeuse. Le tournedos Rossini arrive tendre et rosé. La tranche de foie gras, la savoureuse sauce périgourdine et les pommes Berny parachèvent cette délectable composition. Tout aussi abouti, le filet de saint-pierre à la cuisson parfaite est nappé de son jus perlé à la truffe. Délectable. On salue les pièces de viande découpées dans les règles de l’art devant les convives. En dessert, outre la déclinaison à la mandarine, le chocolat liégeois et le mont-blanc, le maître d’hôtel avance le superbe et antique chariot de desserts à trois étages. Mousse au chocolat, tarte fine aux fruits, clafoutis aux mûres, flan pâtissier, tartes meringuées, tropézienne… on les goûterait bien tous! Compétente équipe de salle et livre de cave imposant.


