
Coco Mama
La salle à manger étant pour le moins ostentatoire avec ses banquettes rouges, ses miroirs ornés et ses statues monumentales, on lui préférera la merveilleuse terrasse «pieds dans l’eau» bordée de palmiers. Deux ambiances mais une seule et même cuisine nikkei signée Alberto Fulong.
Globe-trotteur insatiable, le chef philippin est passé maître dans la fusion des gastronomies asiatique et péruvienne. Ainsi, le riz croustillant et légèrement collant s’apprécie avec un tartare de thon rouge d’une grande fraîcheur, relevé par une puissante mayonnaise épicée. Puis le california roll «Coco Mama», aux crevettes en tempura et akami de thon, est fouetté par une tapenade d’olives, du radis blanc, de la truffe noire et quelques œufs de poisson volant à peine iodés. Côté viande, le filet de bœuf (gyuniku en japonais), dont les extrémités s’avèrent malheureusement trop cuites, se déguste avec des asperges et des poivrons croquants, ainsi qu’une sauce chimichurri peu pimentée.
Le voyage se termine par une rafraîchissante tarte aux framboises à la pâte croustillante, généreusement garnie de crème pâtissière au yuzu et accompagnée d’une boule de glace à la noix de coco. Et quoi de mieux, enfin, qu’un saké ou un cocktail maison pour profiter encore quelques instants de l’horizon?
La salle à manger étant pour le moins ostentatoire avec ses banquettes rouges, ses miroirs ornés et ses statues monumentales, on lui préférera la merveilleuse terrasse «pieds dans l’eau» bordée de palmiers. Deux ambiances mais une seule et même cuisine nikkei signée Alberto Fulong.
Globe-trotteur insatiable, le chef philippin est passé maître dans la fusion des gastronomies asiatique et péruvienne. Ainsi, le riz croustillant et légèrement collant s’apprécie avec un tartare de thon rouge d’une grande fraîcheur, relevé par une puissante mayonnaise épicée. Puis le california roll «Coco Mama», aux crevettes en tempura et akami de thon, est fouetté par une tapenade d’olives, du radis blanc, de la truffe noire et quelques œufs de poisson volant à peine iodés. Côté viande, le filet de bœuf (gyuniku en japonais), dont les extrémités s’avèrent malheureusement trop cuites, se déguste avec des asperges et des poivrons croquants, ainsi qu’une sauce chimichurri peu pimentée.
Le voyage se termine par une rafraîchissante tarte aux framboises à la pâte croustillante, généreusement garnie de crème pâtissière au yuzu et accompagnée d’une boule de glace à la noix de coco. Et quoi de mieux, enfin, qu’un saké ou un cocktail maison pour profiter encore quelques instants de l’horizon?



