
Hôtel Six Senses Crans-Montana
Omakase, bar à huîtres, tempura, zakaya, comptoir à sushis et sashimis: le Byakko du luxueux Six Senses a tout du restaurant japonais de premier ordre.
La carte est vaste et la qualité impressionne. Le chef népalais Yukta Ghale y veille, c’est pour ça que le directeur général, Jean-Yves Blatt, qui avait déjà travaillé avec lui au Chedi à Andermatt, l'a fait venir avec son équipe en Valais. Ici, le concept se veut plus japonais, moins fusion, avec une ambiance DJ.
Le menu omakase est garant d’un grand moment de plaisir: huit plats exceptionnels préparés par le chef dans sa cuisine ouverte, sous le regard des convives.
Voici une huître Gillardeau rehaussée d’une
vinaigrette au yuzu raffinée. Ensuite arrive un premier coup de cœur: un généreux morceau de crabe royal, parfaitement frit, relevé d’une sauce hollandaise au miso. Mais le chef prépare déjà le plat suivant: des Saint-Jacques aux poireaux, aux épinards et
au miso fermenté. Un vrai régal! Puis deux best-sellers: un excellent tartare de thon rafraîchissant, rehaussé d’une vinaigrette au jalapeño, et un nigiri de thon Otoro à la truffe noire. Le riz à sushi est remarquablement bon: du Koshihikari de la préfecture de Fukui, d’une qualité exceptionnelle.
Dernière entrée, la sériole arrive parée de yuzu, daikon, myoga, sauce miso épicée. En plat principal, un filet de bœuf est tranché avec élégance et servi avec une vinaigrette japonaise. En option: moyennant un supplément de 50 francs, vous pouvez déguster ici du Wagyu A5 du Japon.
Si le menu dégustation en huit services ne vous tente pas, il y a des alternatives: un tataki de Balfego ou un carpaccio de hamachi au ponzu et au yuzu du bar à huîtres, par exemple. Puis, des gyozas au Wagyu de la section izakaya, une tempura de thon tigré ou de légumes. Au comptoir du maître sushi Rabin, au centre du restaurant, les vacanciers sont par ailleurs entre de très bonnes mains.
Service impeccable, d’une gentillesse exceptionnelle.


Omakase, bar à huîtres, tempura, zakaya, comptoir à sushis et sashimis: le Byakko du luxueux Six Senses a tout du restaurant japonais de premier ordre.
La carte est vaste et la qualité impressionne. Le chef népalais Yukta Ghale y veille, c’est pour ça que le directeur général, Jean-Yves Blatt, qui avait déjà travaillé avec lui au Chedi à Andermatt, l'a fait venir avec son équipe en Valais. Ici, le concept se veut plus japonais, moins fusion, avec une ambiance DJ.
Le menu omakase est garant d’un grand moment de plaisir: huit plats exceptionnels préparés par le chef dans sa cuisine ouverte, sous le regard des convives.
Voici une huître Gillardeau rehaussée d’une
vinaigrette au yuzu raffinée. Ensuite arrive un premier coup de cœur: un généreux morceau de crabe royal, parfaitement frit, relevé d’une sauce hollandaise au miso. Mais le chef prépare déjà le plat suivant: des Saint-Jacques aux poireaux, aux épinards et
au miso fermenté. Un vrai régal! Puis deux best-sellers: un excellent tartare de thon rafraîchissant, rehaussé d’une vinaigrette au jalapeño, et un nigiri de thon Otoro à la truffe noire. Le riz à sushi est remarquablement bon: du Koshihikari de la préfecture de Fukui, d’une qualité exceptionnelle.
Dernière entrée, la sériole arrive parée de yuzu, daikon, myoga, sauce miso épicée. En plat principal, un filet de bœuf est tranché avec élégance et servi avec une vinaigrette japonaise. En option: moyennant un supplément de 50 francs, vous pouvez déguster ici du Wagyu A5 du Japon.
Si le menu dégustation en huit services ne vous tente pas, il y a des alternatives: un tataki de Balfego ou un carpaccio de hamachi au ponzu et au yuzu du bar à huîtres, par exemple. Puis, des gyozas au Wagyu de la section izakaya, une tempura de thon tigré ou de légumes. Au comptoir du maître sushi Rabin, au centre du restaurant, les vacanciers sont par ailleurs entre de très bonnes mains.
Service impeccable, d’une gentillesse exceptionnelle.


