
Hôtel Restaurant Valrose
Après le départ de Benoît Carcenat, l’élégant Valrose a troqué son atmosphère de table de prestige contre celle d’un luxueux chalet contemporain. Aux nappages de lin vanille répondent des lambris noisette et un éclairage tamisé. En salle, comme en cuisine, c’est dans les palaces de Gstaad que les brigades ont été recrutées. Ainsi, le chef, Giuseppe Colella, a passé au Park, puis au Huus et à l’Ermitage. De son île natale d’Ischia, il garde le sens de la cuisine transalpine simple et familiale. Le plaisir de faire monter la marée jusque dans le Pays-d’Enhaut, aussi. Ainsi cette inoubliable soupe de cinq ou six sortes de poissons et de fruits de mer, tous idéalement cuits. Avec une touche de basilic frais, on se sent au bord de la Méditerranée. Les calamars, eux, sont passés dans la chapelure de polenta avant d’être frits. Ils en gardent un croustillant qui grésille sous la dent. La sauce aigre-douce asiatisante ne convainc par ailleurs pas tout à fait. Voici la parmigiana: une recette immuable de la maman du chef. Puis c’est l’heure des paccheri aux tomates del Piennolo: conservés en grappes pendant plusieurs mois, les fruits rouge vif gagnent dans l’aventure une intensité de goût tout à fait remarquable. Au point qu’on regrette le mélange d’herbes qui éclipse un peu cette saveur unique. Les tendrissimes scalopines, le chef les agrémente de trois poivres. Enfin, l’osso bucco arrive en poêlon de cuivre, agrémenté d’une excellente sauce et de gremolata. Il est assorti d’une polenta idéale. En dessert, le sabayon ne figure pas à la carte, mais les habitués savent qu’ils peuvent le demander. Quant aux crêpes Suzette, elles sont préparées en salle, mais leur caramel trop léger est noyé dans un jus d’orange sans âme. Carte des vins somptueuse. Service de grande maison.


Après le départ de Benoît Carcenat, l’élégant Valrose a troqué son atmosphère de table de prestige contre celle d’un luxueux chalet contemporain. Aux nappages de lin vanille répondent des lambris noisette et un éclairage tamisé. En salle, comme en cuisine, c’est dans les palaces de Gstaad que les brigades ont été recrutées. Ainsi, le chef, Giuseppe Colella, a passé au Park, puis au Huus et à l’Ermitage. De son île natale d’Ischia, il garde le sens de la cuisine transalpine simple et familiale. Le plaisir de faire monter la marée jusque dans le Pays-d’Enhaut, aussi. Ainsi cette inoubliable soupe de cinq ou six sortes de poissons et de fruits de mer, tous idéalement cuits. Avec une touche de basilic frais, on se sent au bord de la Méditerranée. Les calamars, eux, sont passés dans la chapelure de polenta avant d’être frits. Ils en gardent un croustillant qui grésille sous la dent. La sauce aigre-douce asiatisante ne convainc par ailleurs pas tout à fait. Voici la parmigiana: une recette immuable de la maman du chef. Puis c’est l’heure des paccheri aux tomates del Piennolo: conservés en grappes pendant plusieurs mois, les fruits rouge vif gagnent dans l’aventure une intensité de goût tout à fait remarquable. Au point qu’on regrette le mélange d’herbes qui éclipse un peu cette saveur unique. Les tendrissimes scalopines, le chef les agrémente de trois poivres. Enfin, l’osso bucco arrive en poêlon de cuivre, agrémenté d’une excellente sauce et de gremolata. Il est assorti d’une polenta idéale. En dessert, le sabayon ne figure pas à la carte, mais les habitués savent qu’ils peuvent le demander. Quant aux crêpes Suzette, elles sont préparées en salle, mais leur caramel trop léger est noyé dans un jus d’orange sans âme. Carte des vins somptueuse. Service de grande maison.


