
Espace Weisshorn
Perché à 2700 mètres d’altitude, accessible en téléphérique depuis Grimentz ou Zinal, l’Espace Weisshorn est un véritable balcon sur les Alpes, entouré d’un panorama à couper le souffle. La grande salle du restaurant, moderne et élégante, invite autant à la rêverie à travers ses larges baies vitrées qu’à la gourmandise dans l’assiette. Les mets servis là-haut sont préparés par le chef Yoann Pesce, sous la supervision de Didier de Courten, dans un esprit de durabilité et de produits régionaux.
Le repas débute admirablement avec un gravlax de saumon des Grisons aux herbes des montagnes, traité avec délicatesse pour offrir une chair proche du cru, accompagné de pêches et d’une vinaigrette lactée apportant de l’énergie. L’œuf parfait du Valais est quant à lui escorté de chanterelles (hélas mal nettoyées) et d’un sabayon profond au café et à la noisette. Vient ensuite un filet d’omble chevalier schwytzois admirablement cuit, rôti sur peau et relevé de citron confit, copieusement arrosé d’un beurre blanc à l’estragon. Dans un registre plus terrien, un jarreton de porc, très ferme, est servi avec une sauce réduite bien profonde, des tagliatelles fraîches et quelques légumes braisés. Après un assortiment de fromages fribourgeois parfaitement affinés, le repas se conclut avec brio par quelques tronçons de rhubarbe idéalement fermes et un magnifique sorbet aux fraises gariguettes.
Le restaurant est ouvert tous les midis, mais le service du soir se limite au samedi, contrainte logique pour une adresse dépendant de courses supplémentaires du téléphérique pour redescendre ses hôtes sur Grimentz.
Perché à 2700 mètres d’altitude, accessible en téléphérique depuis Grimentz ou Zinal, l’Espace Weisshorn est un véritable balcon sur les Alpes, entouré d’un panorama à couper le souffle. La grande salle du restaurant, moderne et élégante, invite autant à la rêverie à travers ses larges baies vitrées qu’à la gourmandise dans l’assiette. Les mets servis là-haut sont préparés par le chef Yoann Pesce, sous la supervision de Didier de Courten, dans un esprit de durabilité et de produits régionaux.
Le repas débute admirablement avec un gravlax de saumon des Grisons aux herbes des montagnes, traité avec délicatesse pour offrir une chair proche du cru, accompagné de pêches et d’une vinaigrette lactée apportant de l’énergie. L’œuf parfait du Valais est quant à lui escorté de chanterelles (hélas mal nettoyées) et d’un sabayon profond au café et à la noisette. Vient ensuite un filet d’omble chevalier schwytzois admirablement cuit, rôti sur peau et relevé de citron confit, copieusement arrosé d’un beurre blanc à l’estragon. Dans un registre plus terrien, un jarreton de porc, très ferme, est servi avec une sauce réduite bien profonde, des tagliatelles fraîches et quelques légumes braisés. Après un assortiment de fromages fribourgeois parfaitement affinés, le repas se conclut avec brio par quelques tronçons de rhubarbe idéalement fermes et un magnifique sorbet aux fraises gariguettes.
Le restaurant est ouvert tous les midis, mais le service du soir se limite au samedi, contrainte logique pour une adresse dépendant de courses supplémentaires du téléphérique pour redescendre ses hôtes sur Grimentz.


