
Cheval Blanc
Au croisement des chemins de randonnée pédestre et équestre, ce joli village et son restaurant centenaire sont sertis dans le paysage vert intense du Jura. Rénové avec un infini doigté, le Cheval Blanc est un bijou qui semble sorti d’un autre temps. Seul en cuisine, Julien Mériaux apprête une cuisine fine et gourmande, majoritairement élaborée en circuit court.
D’emblée, la morille farcie est une merveille. Elle arrive flanquée d’un œuf parfait, de coppa, de lamelles de gruyère et d’une sauce au vin jaune exquise. De son côté, le «porco tonnato» (le veau est remplacé par du porc de la région) se pare d’un condiment de courge. Sur les tables nappées et fleuries se succèdent des plats gourmands comme cette effilochée d’agneau en croûte d’ail des ours ou ce tournedos impeccable. Ils sont agrémentés de sauces onctueuses et de lentilles au poivre.
Le dessert est un trompe-l’œil: une poire en chocolat blanc farcie de fraise et de basilic. On notera encore que le menu du jour (entrée, plat, dessert) est facturé 28 francs et change d’un midi à l’autre. La carte des vins est un livre de tentations où les crus de toute la Suisse, signés Cousin, Grisoni ou Hoerler, sont proposés à des prix défiant toute concurrence. Nous l’avons dit, s’attabler aux Pommerats, c’est s’offrir un voyage dans le temps, celui où les cartes de crédit n’existaient pas encore; donc, ici, on paie cash.


Au croisement des chemins de randonnée pédestre et équestre, ce joli village et son restaurant centenaire sont sertis dans le paysage vert intense du Jura. Rénové avec un infini doigté, le Cheval Blanc est un bijou qui semble sorti d’un autre temps. Seul en cuisine, Julien Mériaux apprête une cuisine fine et gourmande, majoritairement élaborée en circuit court.
D’emblée, la morille farcie est une merveille. Elle arrive flanquée d’un œuf parfait, de coppa, de lamelles de gruyère et d’une sauce au vin jaune exquise. De son côté, le «porco tonnato» (le veau est remplacé par du porc de la région) se pare d’un condiment de courge. Sur les tables nappées et fleuries se succèdent des plats gourmands comme cette effilochée d’agneau en croûte d’ail des ours ou ce tournedos impeccable. Ils sont agrémentés de sauces onctueuses et de lentilles au poivre.
Le dessert est un trompe-l’œil: une poire en chocolat blanc farcie de fraise et de basilic. On notera encore que le menu du jour (entrée, plat, dessert) est facturé 28 francs et change d’un midi à l’autre. La carte des vins est un livre de tentations où les crus de toute la Suisse, signés Cousin, Grisoni ou Hoerler, sont proposés à des prix défiant toute concurrence. Nous l’avons dit, s’attabler aux Pommerats, c’est s’offrir un voyage dans le temps, celui où les cartes de crédit n’existaient pas encore; donc, ici, on paie cash.


