
Bouca
Vitor Coelho n’est pas inconnu des lecteurs du GaultMillau. D’abord parce qu’il avait reçu le titre de champion suisse de cocktail en 2021. Puis parce que la Brasserie Notre-Dame qu’il avait lancée à Payerne s’était imposée comme une table incontournable dans la Broye. Cette fois, c’est au cœur de Lausanne qu’il a lancé, aidé par 75 actionnaires, le Bouca: cadre sobre et élégant, petite terrasse urbaine, cocktails excellents et jolie carte aux accents méditerranéens. Le carpaccio de tomates tricolores est assorti d’une burrata aérienne, le saumon en tataki arrive nappé d’un leche de tigre bien tonique (en plus, c’est très joli à l’œil), le tartare de bœuf au jaune d’œuf confit et graines de moutarde est exemplaire et le graphique suprême de volaille et crémeux de maïs révèle que le jeune chef a passé par de grandes maisons (chez Frank Pelux, au Lausanne Palace, notamment): le dressage est superbe et les goûts sont équilibrés. Le généreux tronçon d’omble est un peu plus retenu en saveurs. La raviole et les spaghettis de courgette sont une délectation pour le regard. Puis place au pâtissier: il s’appelle Nathan Carayon, il est venu de la Brasserie Notre-Dame et ses créations sont tout en fraîcheur, comme ce sablé breton à la fraise et crème de fleurs de sureau, ou encore cette meringue au romarin et à l’abricot.
Vitor Coelho n’est pas inconnu des lecteurs du GaultMillau. D’abord parce qu’il avait reçu le titre de champion suisse de cocktail en 2021. Puis parce que la Brasserie Notre-Dame qu’il avait lancée à Payerne s’était imposée comme une table incontournable dans la Broye. Cette fois, c’est au cœur de Lausanne qu’il a lancé, aidé par 75 actionnaires, le Bouca: cadre sobre et élégant, petite terrasse urbaine, cocktails excellents et jolie carte aux accents méditerranéens. Le carpaccio de tomates tricolores est assorti d’une burrata aérienne, le saumon en tataki arrive nappé d’un leche de tigre bien tonique (en plus, c’est très joli à l’œil), le tartare de bœuf au jaune d’œuf confit et graines de moutarde est exemplaire et le graphique suprême de volaille et crémeux de maïs révèle que le jeune chef a passé par de grandes maisons (chez Frank Pelux, au Lausanne Palace, notamment): le dressage est superbe et les goûts sont équilibrés. Le généreux tronçon d’omble est un peu plus retenu en saveurs. La raviole et les spaghettis de courgette sont une délectation pour le regard. Puis place au pâtissier: il s’appelle Nathan Carayon, il est venu de la Brasserie Notre-Dame et ses créations sont tout en fraîcheur, comme ce sablé breton à la fraise et crème de fleurs de sureau, ou encore cette meringue au romarin et à l’abricot.


