
Auberge de Lavaux
L’Auberge de Lavaux a vu se succéder nombre de chefs talentueux. Cette fois, elle renaît sous l’impulsion d’un duo d’amis et partenaires, Vincent Buquet et Loïc Anicet. Déjà repérés pour la qualité du service traiteur qu’ils offraient, les voici à la tête de leur restaurant, le premier en cuisine et le second au service. Dans cette auberge contemporaine avec vue, portée par une cuisine 100% maison, sincère et soignée, Vincent Buquet s’amuse avec le terroir, le mixant aux incontournables de la cuisine de France et d’ailleurs. En amuse-bouche, son gyoza renferme les ingrédients d’un papet vaudois, tandis que sa meringue oublie la double crème pour la betterave et la moutarde. Quant au menu, à choisir en trois, cinq ou six services, avec ou sans accords mets-vins puisés dans une belle carte qui met en avant les meilleurs crus de Lavaux, il tire son inspiration dans les saisons et les souvenirs. Comme, au cœur de l'hiver, ce velouté de panais onctueux zesté de citron confit dans lequel se love un œuf parfait dont la cuisson manquait, c’est dommage, de précision. Accompagné d’une garniture grand-mère, travaillé comme un bourguignon, le pressé de bœuf arrive délicatement confit, rehaussé d’un superbe jus et d’un siphon de pommes de terre fumées pour plus de goût et d’originalité. Enfin, en dessert, pourtant classique parmi les classiques, la tarte Tatin surprend agréablement avec sa glace infusée au foin et sa pointe de vinaigre balsamique.


L’Auberge de Lavaux a vu se succéder nombre de chefs talentueux. Cette fois, elle renaît sous l’impulsion d’un duo d’amis et partenaires, Vincent Buquet et Loïc Anicet. Déjà repérés pour la qualité du service traiteur qu’ils offraient, les voici à la tête de leur restaurant, le premier en cuisine et le second au service. Dans cette auberge contemporaine avec vue, portée par une cuisine 100% maison, sincère et soignée, Vincent Buquet s’amuse avec le terroir, le mixant aux incontournables de la cuisine de France et d’ailleurs. En amuse-bouche, son gyoza renferme les ingrédients d’un papet vaudois, tandis que sa meringue oublie la double crème pour la betterave et la moutarde. Quant au menu, à choisir en trois, cinq ou six services, avec ou sans accords mets-vins puisés dans une belle carte qui met en avant les meilleurs crus de Lavaux, il tire son inspiration dans les saisons et les souvenirs. Comme, au cœur de l'hiver, ce velouté de panais onctueux zesté de citron confit dans lequel se love un œuf parfait dont la cuisson manquait, c’est dommage, de précision. Accompagné d’une garniture grand-mère, travaillé comme un bourguignon, le pressé de bœuf arrive délicatement confit, rehaussé d’un superbe jus et d’un siphon de pommes de terre fumées pour plus de goût et d’originalité. Enfin, en dessert, pourtant classique parmi les classiques, la tarte Tatin surprend agréablement avec sa glace infusée au foin et sa pointe de vinaigre balsamique.


