
Mont-Rouge
Loris Lathion fait souffler un vent nouveau sur son établissement en misant sur la simplicité. Au placard les nappes blanches: la salle prend désormais des airs de brasserie chic. La mise en bouche est prometteuse. La savoureuse fondue 2.0, légère et aérienne, charme les papilles et augure une belle balade gourmande. Le thon saku, enveloppé d’un manteau de lard sec parfaitement grillé, compose un mariage terre-mer réussi, accompagné d’une délicieuse salade de pommes de terre tièdes nappée d’une sauce au caractère bien affirmé. On savoure l’instant avant de patienter près de trois quarts d’heure pour voir arriver le plat suivant. Dans l’intervalle, on puise dans la corbeille de pain et la motte de beurre. Le verdict tombe avec le feuilleté aux Saint-Jacques, homard et sauce bisquée, qui laisse une impression en demi-teinte. La chair du crustacé est surcuite, les coquilles rapidement saisies et le feuilleté à peine tiède. L’ensemble peu harmonieux peine à convaincre. De même, les magnifiques filets mignons de veau de la race d’Hérens, à la cuisson idéale, auraient mérité une mise en valeur plus soignée que ce couscous dressé sans amour, une cuillerée de sauce tomate relevée et un trait de yogourt. Les légumes de saison ne parviennent pas réellement à sauver ce plat. Avec son parfum de vacances, la tatin d’ananas flambée au rhum, accompagnée d’une crème anglaise à la vanille Bourbon et d’un sorbet exotique, ne parvient pas à faire oublier les très longs temps d’attente entre les plats.


Loris Lathion fait souffler un vent nouveau sur son établissement en misant sur la simplicité. Au placard les nappes blanches: la salle prend désormais des airs de brasserie chic. La mise en bouche est prometteuse. La savoureuse fondue 2.0, légère et aérienne, charme les papilles et augure une belle balade gourmande. Le thon saku, enveloppé d’un manteau de lard sec parfaitement grillé, compose un mariage terre-mer réussi, accompagné d’une délicieuse salade de pommes de terre tièdes nappée d’une sauce au caractère bien affirmé. On savoure l’instant avant de patienter près de trois quarts d’heure pour voir arriver le plat suivant. Dans l’intervalle, on puise dans la corbeille de pain et la motte de beurre. Le verdict tombe avec le feuilleté aux Saint-Jacques, homard et sauce bisquée, qui laisse une impression en demi-teinte. La chair du crustacé est surcuite, les coquilles rapidement saisies et le feuilleté à peine tiède. L’ensemble peu harmonieux peine à convaincre. De même, les magnifiques filets mignons de veau de la race d’Hérens, à la cuisson idéale, auraient mérité une mise en valeur plus soignée que ce couscous dressé sans amour, une cuillerée de sauce tomate relevée et un trait de yogourt. Les légumes de saison ne parviennent pas réellement à sauver ce plat. Avec son parfum de vacances, la tatin d’ananas flambée au rhum, accompagnée d’une crème anglaise à la vanille Bourbon et d’un sorbet exotique, ne parvient pas à faire oublier les très longs temps d’attente entre les plats.


